Zack Snyder : Sucker Punch

Sucker_Punch_posterCe que le synopsis nous dit :

Fermez les yeux. Libérez-vous l’esprit. Rien ne vous prépare à ce qui va suivre.
Bienvenue dans l’imaginaire débordant d’une jeune fille dont les rêves sont la seule échappatoire à sa vie cauchemardesque… S’affranchissant des contraintes de temps et d’espace, elle est libre d’aller là où l’entraîne son imagination, jusqu’à brouiller la frontière entre réalité et fantasme…
Enfermée contre son gré, Babydoll a toujours envie de se battre pour reconquérir sa liberté. Combative, elle pousse quatre autres jeunes filles – la timorée Sweet Pea, Rocket la grande gueule, Blondie la futée, et la loyale Amber – à s’unir pour échapper à leurs redoutables ravisseurs, Blue et Madame Gorski – avant que le mystérieux High Roller ne vienne s’emparer de Babydoll.
Avec Babydoll à leur tête, les filles partent en guerre contre des créatures fantastiques, des samouraïs et des serpents, grâce à un arsenal virtuel et à l’aide d’un Sage. Mais ce n’est qu’à ce prix qu’elles pourront – peut-être – recouvrer la liberté…

Ce que j’en pense :

Un regard sur l’affiche de Sucker Punch m’a suffi à décider de ne jamais le voir. Je me suis dit qu’il s’agissait d’un énième film sans scénario, avant tout destiné à rincer les yeux de la gent masculine. Le second regard n’a fait qu’appuyer ma décision, lorsque j’ai vu que le film était signé par Zack Snyder, réalisateur de Watchmen ou l’un des rares films dont j’ai quitté la séance avant la fin pour préserver ma vie du suicide. Mais lors d’un sombre accord avec un copain, j’ai dû promettre (de mauvaise grâce), de donner une chance à Sucker Punch.
Cela m’a pris du temps de passer à l’acte, mais j’ai finalement adoré au point d’en faire aujourd’hui une chronique alors que le film n’est plus sur grand écran depuis belle lurette (contrairement à la charte éditorial du blog). Alors oui le style vestimentaire des demoiselles, comme dans la plupart des jeux vidéos, n’est pas vraiment adapté aux circonstances dans lesquelles se retrouvent les personnages… Mais à part cela j’ai trouvé que ce film soutenait en bien des points la cause féministe. En effet, ici pas de Damsel in Distress, les femmes sont fières et s’en sortent toujours toutes seules comme des grandes. Si le scénario aurait pu être plus creusé, il diffuse tout de même quelques très bonnes idées de philosophie de vie. On remarquera que malgré de nombreuses scènes de combats, à aucun moment des êtres humains ne seront tués dans les mondes fantastiques (à une exception près), ce qui est tout de même très rare. Ajoutons encore des univers graphiques et une esthétiques très réussie (là encore les concepts ne viennent pas de très loin, mais répondent parfaitement aux envies du public que je représente), et une bande-sonore que je ne me lasse pas d’écouter en boucle. Bref tout y est.

Conclusion :

Ma vraie découverte de l’année.

A voir si vous voulez en savoir plus sur :

les briquets
les cartes
les dragons
les zombies

5f

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