Yoshio Nabeta et Shinichi Sakamoto : Ascension (17 volumes) (孤高の人, Kokō no Hito)

Ce que l’éditeur nous dit :
Buntarô Mori, lycéen ombrageux et solitaire n’a jamais cherché à s’intégrer à la société. Mais au détour d’un défi lancé par un camarade de classe fan d’escalade, il entreprend la périlleuse ascension d’un bâtiment scolaire. En atteignant le toit, il se sent réellement vivant pour la première fois de sa vie, jusqu’ici rongée par l’ennui. La découverte de l’alpinisme va ensuite lui révéler un talent inné, et lui faire découvrir une incroyable sensation de plénitude, qui agit comme une drogue…

Ce que j’en pense :
Afin d’associer deux de mes centres d’intérêts, j’ai recherché des livres consacrés à l’escalade. Quête difficile, car je trouvais soit des bouquins généraux sur les techniques de grimpe (très orientés sécurité, avec les différents types de nœuds ou de cordes, alors que j’aurais préféré des idées concrètes d’exercices), soit des romans/biographies sur le thème de l’alpinisme. Or je ne fais pas d’alpinisme et ne suis absolument pas intéressée par l’idée d’aller me perdre en haute montagne. A mon sens ce sont deux disciplines proches certes, mais distinctes. J’ai fini par tomber sur Ascension, qui semblait répondre à mes critères ! Enfin, jusqu’au 3ème volume en tout cas, car rapidement l’histoire s’oriente vers… l’alpinisme. Et zut… J’ai tout de même achevé la série.
On peut saluer le réalisme du contenu, qui ne fait aucun doute sur les recherches réalisées par le scénariste. Ce n’est qu’à l’issue du dernier tome que j’ai réalisé que cette oeuvre était inspirée de la vie d’un alpiniste ayant bel et bien existé. Cependant, je n’ai pas réussi à adhérer à la folie qui semble habiter ces grimpeurs, que je conçois (dépassement de soi, envie d’aller jusqu’au bout, etc.) mais que je ne comprend pas vraiment (pourquoi aller risquer sa vie, se mettre dans des conditions aussi pénibles, durant de si longues périodes, sans compter tous les sacrifices associés, pour si peu de moments de félicité au final). L’approche de l’auteur est très, très, métaphorique, avec beaucoup de parallèles entre la montagne et des concepts associés (par exemple une tempête en pleine mer à un moment, ou le calme d’un cosmonaute dans l’espace à un autre). Parfois TROP métaphorique. Mais j’imagine que l’idée n’était pas mauvaise, car quel autre moyen y avait-il d’illustrer ce qui se passe dans la tête d’un drogué de la montagne…

Conclusion :
Pas le contenu que j’attendais, mais pas complètement inintéressant.

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