Yôko Ogawa : La petite pièce hexagonale

Ce que l’éditeur nous dit :
Dans les vestiaires d’une piscine, une jeune femme est soudain attirée par une inconnue pourtant banale, effacée et silencieuse. Quelques jours plus tard, elle croise à nouveau l’inconnue qui marche dans la rue accompagnée d’une vieille dame et, fascinée, elle les suit à travers la ville jusqu’à une loge de gardien au milieu d’un parc. A l’intérieur, les deux femmes sont assises sur des chaises, elles semblent attendre leur tour. La plus âgée se lève, entre dans une haute armoire hexagonale : la petite pièce à raconter…
Etrange et obsédante, cette courte histoire fait appel à la poésie et à l’imaginaire pour évoquer les mystères de l’introspection, de la confession et de la psychanalyse.

Ce que j’en pense :
L’un de ces livres dont on ne sait quoi en penser une fois la dernière page tournée. Une certaine impression d’avoir raté quelque chose, peut être des pages que l’on aurait oubliées de lire. La petite pièce hexagonale est réputé pour être une métaphore de la psychanalyse. Si j’ai bien vu le rapport, j’ai trouvé la métaphore un peu légère.
L’atmosphère et le rythme lent ne sont pas désagréables, au contraire. Mais tout cela pour dire bien peu de choses au final, un contenu pas assez développé. Les tenants et aboutissants psychologiques sont flous, voire illogiques. La cause est la conséquence de la cause : oui la pensée humaine est toujours complexe, mais entre la poule ou l’oeuf il faut parfois choisir.

Conclusion :
Des idées, mais pas la plus belle réussite de l’auteur.

A lire si vous voulez en savoir plus sur :
– les trousses de toilette
– les choses renversées
– la cire
– la forêt

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