Woody Allen : Magic in the moonlight

Ce que le synopsis nous dit :

Le prestidigitateur chinois Wei Ling Soo est le plus célèbre magicien de son époque, mais rares sont ceux à savoir qu’il s’agit en réalité du nom de scène de Stanley Crawford : cet Anglais arrogant et grognon ne supporte pas les soi-disant médiums qui prétendent prédire l’avenir. Se laissant convaincre par son fidèle ami Howard Burkan, Stanley se rend chez les Catledge qui possèdent une somptueuse propriété sur la Côte d’Azur et se fait passer pour un homme d’affaires, du nom de Stanley Taplinger, dans le but de démasquer la jeune et ravissante Sophie Baker, une prétendue médium, qui y séjourne avec sa mère.

Ce que j’en pense :
Magic in the Moonlight est un Woody Allen typique. Dès les premières minutes, le générique, sa police d’écriture si caractéristique et sa musique jazzy nous plongent dans l’univers du réalisateur. Zut je crois que j’ai déjà écris ça l’an dernier, mot pour mot. Et pour cause, le démarrage du film est quasiment identique. La suite diffère plus. De bons acteurs, certes, mais dont aucun n’équivaut la performance de Cate Blanchett. Il parait que Colin Firth est devenu “joyau national” britannique depuis sa prestation dans le Discours d’un roi ; si je le crois sans peine, tout de même pour moi l’apparition à l’écran de cet interprète reste synonyme de comédie romantique. Et bingo puisque, sans être l’unique intrigue du film, la romance y a une place prépondérante. Cela donne un film plus léger, moins intense, plus positif aussi dans son approche de l’humanité, mais au final par moins distrayant que le précédent opus du réalisateur.

Conclusion :
Le rendez vous annuel à ne pas manquer (décidément je m’auto-plagie beaucoup aujourd’hui).

A voir si vous voulez en savoir plus sur :
Les chandeliers
Les observatoires
Les perles
Les ukulélés

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