William Nicholson : Le vent de feu

Ce que l’éditeur nous dit :

Dans la cité d’Aramanth, chacun, homme, femme ou enfant, ne vit que pour les périodiques examens qui garantissent à l’individu bien-être matériel et promotion sociale en cas de réussite – ou le condamnent à la pauvreté et au mépris général en cas d’échec. Le jour où Kestrel se rebelle contre ce système, c’est toute sa famille qui est châtiée et humiliée… La jeune fille et son frère jumeau, Bowman, sont obligés de fuir Aramanth, à la recherche de la clef du mystérieux Chanteur de Vent, dont seule la voix pourrait restaurer le bonheur et l’harmonie dans la ville. Pour cela, il leur faudra affronter le pouvoir du terrible Morah…

Ce que j’en pense :

Au départ, Le Vent de Feu m’a rappelé la lecture de La Croisée des Mondes : une épopée en trois volumes destinés à la jeunesse, dont les tout aussi jeunes héros parcourent le monde pour tenter de sauver l’humanité. etc. Mais, si le style de Philip Pullman est décidément fantastique, Nicholson s’oriente quant à lui vers la sociologie et la politique. Certes la magie est au rendez-vous. Mais à travers la description de plusieurs modèles, c’est finalement la recherche de la société idéale qui se trouve être le sujet central de cette trilogie.
Les opus sont de consistances différentes. Le premier, qui aurait pu se suffit à lui-même, ne réserve pas de réelles surprise. C’est finalement à partir du second que l’on réalise toute l’ampleur du questionnement mené par l’auteur.
Sans être aussi poussé qu’un 1984 de George Orwell, la thématique traitée de façon simple permettra à tout à chacun quelques minutes de réflexion…

Conclusion :

Une histoire sympathique, qui enchantera les plus jeunes et offrira une très sympathique distraction aux plus grands.

A lire si vous voulez en savoir plus sur :

– les relations entre jumeaux
– la vie en communauté
– la dictature

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