Viêt Nam : souvenirs de Hồ Chí Minh, Huế et Hànội

Ce qu’il faut savoir :
L’histoire du nord du pays est fortement liée à celle de la Chine, qui le régit le pendant fort longtemps. Au centre, vivaient en relative autonomie le peuple cham, tandis qu’au sud, les influences les plus marquantes semble venir de l’Inde. Du XIVe siècle, jusqu’en 1945, on peut considérer que l’histoire du pays a été modelé par la succession des 13 souverains de la dynastie Nguyễn, aboutissant bon gré mal gré à une nation forte et unique. En 1854, les français débarquent. En 1983, ils ajoutent le sud du Viêt Nam (la Cochinchine) à leur territoire colonial. Cette période engendrera une forte montée de communisme dans le pays.
En 1941, en plein régime péténiste, le Parti communiste indochinois crée la ligue Việt Minh, dirigé par dont Hô Chi Minh. L’année suivante, le pays est divisé en deux zones de combats distinctes jusqu’en 945, lorsque Hồ Chí Minh proclame l’indépendance de la République démocratique du Viêt Nam. Dans les faits, la France occupe toujours le sud du pays, ce dernier faisant finalement appel à l’aide de la République Populaire de Chine. La séparation s’accentue, la population devant choisir entre le régime communiste du Nord (République démocratique du Viêt Nam) et nationaliste “chrétiens” du Sud (République du Viêt Nam), provoquant de vastes déplacements de populations.
La guerre du Viét Nam débute en 1955, qui connaîtra notamment la fameuse intervention américaine. Le 30 avril 1975, Saïgon tombe et est renommé après Hồ Chí Minh, donnant le nord vainqueur. Le gouvernement lance une campagne d’éradication du “capitalisme”, provocant la fuite de nombreuses personnes à l’étranger.
A partir de 1986, le marché et la production sont libéralisés, les relations diplomatiques étrangères s’ouvrent progressivement. Aujourd’hui, Le Việt Nam est officiellement une république socialiste.

Ce que j’en pense :
Comparé au Cambodge, le Viêt Nam paraît être un pays ultra moderne : routes goudronnées, rues éclairées, nombreux commerces et infrastructures. Plus riche, mais aussi plus agressif que son voisin, le pays semble véritablement en plein essor, même si le vent du communisme n’a pas fini de souffler.
Les mots qui reviennent le plus souvent concernant ce pays sont : scooters, rizières et Baie d’Halong. Tout est vrai. Réussir à traverser (plusieurs fois) une rue Vvetnamienne est une expérience incontournable. Impossible de louper les champs verts, qui bordent les routes dès la sortie des villes, mêmes s’ils ne constituent pas toujours les plus beaux paysages. Enfin, toutes les photos ne remplaceront pas la magie d’un soleil couchant sur la baie d’Halong vue de ses propres yeux, et ce même avec l’abondance de jonques pleines de touristes qui commencent à l’envahir. Mais ce ne sont que quelques uns des nombreux aspects que l’ont peut y découvrir, si diversifiés que je ne pourrait entrer dans le détail sans en écrire des pages. Nature, ville, culture, il y en a pour tous les goûts. Mais plus que tel ou tel musée, telle ou telle activité, c’est l’ambiance (ou plutôt les ambiances) de ce pays qui m’a séduite au point que je pense certainement y retourner une fois dans ma vie. Pourtant, on es bien loin du pays des Bisounours et de nombreuses déconvenues sont venues ponctuer se séjour, tant au niveau des habitudes locales que de l’accueil, qui réservent le pire comme le meilleur. Ce qui est certain, c’est que c’est un pays vivant. A noter que la délicieuse nourriture, que je place à ce jour comme la meilleure cuisine asiatique, participe probablement à cette opinion positive.

Conclusion :
Un pays fait pour l’aventure !

 Voir le programme du voyage ici, et .


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