Uberto Pasolini : Une belle fin (Still Life)

Ce que le synopsis nous dit :

Modeste fonctionnaire dans une banlieue de Londres, John May se passionne pour son travail. Quand une personne décède sans famille connue, c’est à lui de retrouver des proches. Malgré sa bonne volonté, il est toujours seul aux funérailles, à rédiger méticuleu- sement les éloges des disparus… Jusqu’au jour où atterrit sur son bureau un dossier qui va bouleverser sa vie : celui de Billy Stoke, son propre voisin.

Ce que j’en pense :

Difficile de parler de ce film, que l’on pourrait percevoir comme plein d’espoir, aussi bien que carrément pessimiste. Ce qui est certain, c’est qu’il ne laissera personne de marbre. J’ai pour ma part versé de grosses larmes, à la fois sur la beauté et la tristesse de certaines scènes, ce qui ne m’était pas arrivé depuis fort longtemps au cinéma (à ce point, depuis la mort de Mufasa peut-être ?). Si vous êtes d’humeur dépressive, je vous invite donc à passer votre chemin. Et pourtant… Que de choses sont mises en exergue dans ce film, dont au départ on a l’impression qu’il ne s’y passe pas grand chose. Et c’est là que la véritable magie opère, avec une humilité incroyable sur un si grand sujet. Que de points sensibles sont pointés du doigt, relatifs à notre société au sens large, mais également à l’individualité profonde de chaque individu et à sa place au sein de cette vaste humanité. Si futile et tellement important. Quelle que soit votre situation personnelle actuelle, la qualité de votre relationnel, il est impossible de ne pas se sentir concerné.
C’est magnifique et c’est tragique, parce que oui ça existe.

Conclusion :

Un film qui prend aux tripes, parce qu’il aborde en toute simplicité l’une des questions les plus fondamentales de l’humanité.

A voir si vous voulez en savoir plus sur :

  • la vie

Une si belle fin sur Amazon

5 Comments

  1. Pingback: Ken Loach : Moi, Daniel Blake

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *