Tim Miller : Deadpool

Ce que le synopsis nous dit :
Deadpool, est l’anti-héros le plus atypique de l’univers Marvel. A l’origine, il s’appelle Wade Wilson : un ancien militaire des Forces Spéciales devenu mercenaire. Après avoir subi une expérimentation hors norme qui va accélérer ses pouvoirs de guérison, il va devenir Deadpool. Armé de ses nouvelles capacités et d’un humour noir survolté, Deadpool va traquer l’homme qui a bien failli anéantir sa vie.

Ce que j’en pense :
Par mauvais concours de circonstances, je n’ai malheureusement pas pu assurer mon RDV cinématographique avec l’un des derniers nés de chez les X-Men, j’ai nommé Deadpool. Il faut dire que le film fait office d’ovni dans la série, sans compter avec la sortie si rapprochée de l’opus Apocalypse. Mais qu’à cela ne tienne, j’ai eu la chance de me rattraper lors d’un vol courrier. La présence de bruits des moteurs n’a peut-être pas permis un visionnage optimal, a fortiori quand il s’agit de suivre un débit élevé d’anglais non sous-titré, mais tant pis. Si quelques répliques m’auront échappées, cela ne m’aura pas empêchée d’en apprécier la majorité.
Précédement des rumeurs m’avaient laissée entendre que si Deadpool s’annonçait comme subversif, en réalité il revenait rapidement aux codes habituels du genre. Si l’effet blockbuster est bel et bien là, j’ai donc été surprise de voir qu’un petit vent frais soufflait bel et bien sûr ce film. Lorsque le personnage principal s’adresse directement au spectateur il s’agit non seulement d’apartés face caméra, mais surtout celui qui parle est l’un des « acteurs de ce système » plus que super héros : il fait référence à d’autres interprètes ou aux questions financières de production, utilise des produits dérivés (figurines par exemple), etc. Le second aspect différenciant à mon sens est la structure, tandis que le film se concentre uniquement sur comment Deadpool est devenu Deadpool. Contrairement à bien de ses pairs, il ne s’agit ni d’une courte introduction suivie par un gros méchant à combattre, ni d’une pièce de puzzle isolée qui ne fait pas sens sans d’autres films supplémentaires. Certes on pourrait également le voir comme une longue introduction à une suite prévisible, ce qui rendrait caduc les deux arguments précédents, n’empêche que Deadpool se tient, se suffit à lui-même sans qu’aucun autre élément ne soit indispensable. C’est déjà pas mal !

Conclusion :
Un blockbuster certes, mais un peu différent tout de même.

A voir si vous voulez en savoir plus sur :
l’asphyxie
les masques
la sincérité en amitié
la gestion des rivaux en amour

 

 


2 Comments

  1. Je le rattraperais peut-être un jour, mais la bande-annonce ne m'avait pas parlé des masses, j'ai préféré aller voir totalement autre chose à la place.

    • Si t'as pas aimé l'humour dans la bande-annonce, tu risques de ne pas trop accrocher en effet. Mais sait-on jamais !

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