Tim Burton : Frankenweenie

Ce que le synopsis nous dit :
Après la mort soudaine de Sparky, son chien adoré, le jeune Victor fait appel au pouvoir de la science afin de ramener à la vie celui qui était aussi son meilleur ami. Il lui apporte au passage quelques modifications de son cru… Victor va tenter de cacher la créature qu’il a fabriquée mais lorsque Sparky s’échappe, ses copains de classe, ses professeurs et la ville tout entière vont apprendre que vouloir mettre la vie en laisse peut avoir quelques monstrueuses conséquences…

Ce que j’en pense :
Citant mon propre commentaire de Dark Shawdow, je dirais que Frankenweenie est du déjà vu, de l’attendu, du Tim Burton “banal”. Comme pour ce précédent film, le seul point vraiment intéressant est l’univers. Il s’agit cette fois d’une petite banlieue américaine des années 50, très portée sur l’électroménager, dans laquelle certains anachronismes semblent d’être égarés (des lunettes 3D, le déclassement de Pluton en tant que planète, etc.).
Mais pour le reste… Le scénario est prévisible de bout en bout, pas la moindre surprise. Si certains personnages sont « horriblement sympathiques », comme Tim Burton sait si bien les inventer, la plupart sont seulement « horribles ». Cette exagération du glauque un peu facile créée une sorte d’indifférence vis à vis des protagonistes. Et surtout ce qui manque cruellement à Frankenweenie est la poésie (ce qui est un comble avec un tel sujet). C’est fade, les quelques séquences émotions étant vite balayées par les clichés.

Conclusion :
Tim Burton se complet dans son monde, ne faisant plus aucun effort pour nous enchanter.

A voir si vous voulez en savoir plus sur :
– les cerfs-volants
– les moules à gaufres
– l’alphabet
– les bougies

1 Comment

  1. D'autant plus que pour le coup, il a repris un classique littéraire déjà mainte fois revu. Si en plus il n'apporte rien, l'intérêt est encore plus nul que tu le dis.

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