Thaïlande : Souvenirs de Bangkok

Ce qu’il faut savoir :
Bangkok, ou de son petit nom complet กรุงเทพมหานคร อมรรัตนโกสินทร์ มหินทรายุธยา มหาดิลกภพ นพรัตน์ราชธานีบุรีรมย์ อุดมราชนิเวศน์มหาสถาน อมรพิมานอวตารสถิต สักกะทัตติยะวิษณุกรรมประสิทธิ์, ce qui peut se traduire par Ville **tout plein d’adjectifs** construite par Vishnukarn.
Mais les thaïlandais la surnomme plus simplement Krung Thep, le terme de Bangkok n’étant en réalité que la dénomination officiellement reconnue par le reste du monde. L’origine de cette aberration semble provenir de l’ancienne appellation de la petite ville de province qui se trouvait à cet endroit auparavant (les étrangers ayant persisté à ne pas constater le changement).
En effet, jusqu’au 18es la vraie star du pays était la ville d’Ayutthaya (capitale du Royaume du même nom, sous le règne duquel se constitua le territoire actuel), située plus au nord. Lorsque le Royaume d’Ayutthaya s’effondre, Rama I, premier monarque de la dynastie Chakri prend la succession du pouvoir. Il fonde l’heureuse Bangkok le 21 avril 1782 et la désigne capitale. A noter que l’histoire de cette dynastie est toujours en cours d’écriture, le très aimé Rama IX étant sur le trône depuis 1927.
Si la ville réussi plutôt bien à se faire un nom au niveau international (notamment grâce à son immense aéroport), ce n’est pas sans quelques  contraintes techniques. Pollution de l’air aussi bien que sonore et une circulation plus qu’anarchique (que le développement des transports en commun, dont quelques lignes de métro, tente de pallier), sont son lot quotidien. De plus, construite sur une zone marécageuse, les nombreux canaux limitent les possibilités d’aménagement et de construction (les alluvions gorgés d’eau se révèlent à la moindre tentative de creuser). Cela dit, Bangkok est aujourd’hui l’une des mégalopole les plus vastes du monde, avec une superficie de 1 568,7 km2, au sein de laquelle vivent plus de 8 millions de personnes.
Ce que j’en pense :
Deux séjours successifs permettent deux visions différentes d’un même endroit. Le premier passage, surtout concentré au coeur du quartier historique montre une ville très « Asie grouillante”. Autrement dit, elle est fourmillante, bruyante et pas forcement très à cheval sur l’hygiène, mais également colorée et fascinante, remplies de mille trésors cachés à chaque coin de rue. De même, le contraste entre les lieux “publics” et les monuments et places officiels (imposants, étincelants et forcement un peu impressionnants) me parait typique. Le second passage, qui permet de parcourir également les quartiers plus modernes, montre cette fois une “Asie comtemporaine”. Les petites rues sinueuses laissent place aux grandes tours et aux centre commerciaux ultra-modernes, où les styles vestimentaires se font plus travaillés, les bouquineries multilingues fleurissent et le type caucasien n’est plus si rare. Cette Bangkok là est définitivement au centre du monde.
Ainsi comment ne pas succomber ? Certes, le charme de la cité ne saute pas aux yeux dès premier regard (quoi que la vaste offre de massages thaïe à prix mini aux abords de Khoasan Road laisse présager d’un séjour sympathique), mais se révèle au fur et à mesure que l’on la découvre. Envies de culture, d’histoire, d’authenticité, d’ouverture ou juste de shopping, toutes sauront être satisfaites.
Conclusion :
Si comme moi vous aimez les grandes villes, Bangkok est faite pour vous 🙂

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