Étiquette : pinceau

Françoise Kerisel : Bashô – Le fou de poésie

Ce que l’éditeur nous dit :
Bashô sera-t-il samouraï? Lui qui aime tant la paix, les pinceaux, la neige… Il choisit les chemins vagabonds et devient au japon l’illustre auteur de ces courts poèmes de trois vers, les haïkus. Bashô ouvre des ateliers de poésie. Et chacun, homme ou femme, jeune ou vieux, dans le japon des villes et des campagnes de ce XVIIe siècle, rit, s’instruit, s’initie aux haïkus… Frédéric Clément a préparé ses propres couleurs et choisi ses papiers japonais pour peindre l’histoire véridique de Bashô, contée par Françoise Kerisel.

Ce que j’en pense :
Un objet très sympathique, tant dans le fond que dans la forme, que je n’aurais probablement jamais eu l’idée d’ouvrir sans le challenge Sur les pages du Japon. Pour ce mois de janvier 2013, nous sommes invités à découvrir les haïkus. De ce type d’écriture je savais seulement leur brièveté et leur référence à la nature. Les seuls textes lus se réduisaient aux multiples visionnages du film Mes voisins les Yamada, dont les chapitres sont entrecoupés de ces courts poèmes.
Bashô, le fou de poésie propose nous seulement quelques textes, mais également de découvrir la vie de l’un des auteurs les plus connus du genre, tout en nous faisant entrer dans “l’esprit” des haïkus. Un soin particulier a été apporté aux illustrations, aux matériaux utilisés et au format.
Sans parler de révélation absolue je suis plutôt contente de cette initiation qui me permet de mieux apprécier le genre.

Conclusion :
Pour s’ouvrir l’esprit.

A lire si vous voulez en savoir plus sur :
– les incendies
– les papillons
– les piments
– les pinceaux

Peter Ramsey : Les Cinq légendes (Rise of the Guardians)

Ce que le synopsis nous dit :
L’aventure d’un groupe de héros, tous doués de pouvoirs extraordinaires. Emmenées par Jack Frost, un adolescent rebelle et ingénieux, ces cinq légendes vont devoir, pour la première fois, unir leurs forces pour protéger les espoirs, les rêves et l’imaginaire de tous les enfants.

Ce que j’en pense :
Peter Ramsey ne se prive pas d’utiliser les clés de succès habituelles pour ce type de film, avec phases classiques de déni, obligation, rejet puis finalement acceptation du personnage principal envers le reste des protagonistes. De même, l’émotion se trouve pile poil là où on l’attend. Et donc sans surprise, cela fonctionne plutôt bien.
Ce qui n’empêche en rien la magie de noël d’être bien présente. Ce Père Noël russe tatoué absolument formidable (pour ne citer que lui) vaut largement le détour. Ce sont d’ailleurs les 30 premières minutes du film, durant lesquelles l’univers se dévoile, qui m’ont le plus émerveillées. Au niveau graphisme j’ai eu un blocage sur les lèvres de Jack Frost, que je trouve bizarrement collées sur son visage. Pour le reste rien à dire, si ce n’est souligner la toute beauté du sable magique et ou celle du givre. Bref, c’est noël, tout le monde est heureux. 

Conclusion :
Noël c’est vraiment trop choupinou !

A voir si vous voulez en savoir plus sur :
– les œufs
– le fil dentaire
– les pinceaux
– les nuages