Étiquette : Haruki Murakami

Haruki Murakami : Les amants du Spoutnik (スプートニクの恋人, Spūtoniku no koibito)

Ce que l’éditeur nous dit :
K. est amoureux de Sumire, mais dissimule ses sentiments sous une amitié sincère. La jeune fille est insaisissable, et voue un amour destructeur à une mystérieuse femme mariée. Un jour, Sumire disparaît, sans laisser de traces. K. part à sa recherche sur une île grecque, dans les rues de Tokyo, où tout le ramène à elle.  » Une fable du troisième millénaire : des êtres séparés, un amour impossible, le néant spirituel, un vide implacable.

Ce que j’en pense :
Il est possible que ce soit l’absence d’effet de nouveauté, mais pour moi Les Amants de Spoutnik ne s’inscrit clairement pas parmi les meilleurs romans de Haruki Murakami. Sur la dizaine de ses oeuvres que j’ai lues, j’ai à la fois eu l’impression d’une expérience à chaque fois unique (alors que certains auteurs finissent par tourner en rond dans leur propre univers), tout en savourant le plaisir de retrouver ce style si caractéristique. C’est tout de même prodigieux. Le fait qu’il n’essaie pas de publier une nouveauté à chaque rentrée littéraire peut en partie l’expliquer. Il ne semble pas céder à la facilité des écrivains renommés, qui laissent de côté la qualité et ne prennent plus le temps de la réflexion, d’aller en profondeur et de peaufiner, avant d’inonder les librairies. Avec Les amants de Spoutnik, j’ai eu le sentiment de “rentrer à la maison”, de me glisser dans un bain chaud après une journée difficile, savourant cette écriture aussi captivante qu’agréable à lire. Quel plaisir de pouvoir naturellement suivre le flot des mots, sans devoir plonger dans la facilité d’un mauvais roman de gare. Car avec Haruki Murakami, les questions existentielles ne sont jamais loin, tandis qu’il devient logique que la plupart des questions soulevées restent sans réponse.

Conclusion :
Créer un îlot de quiétude au travers de personnages tourmentés, si ça ce n’est pas du génie…


A lire si vous voulez en savoir plus sur :
les grandes roues
les codes secrets
les coups de fil
la fatalité

Haruki Murakami : L’Incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage (色彩を持たない多崎つくると、彼の巡礼の年 – Shikisai o motanai Tazaki Tsukuru to, kare no junrei no toshi)

Ce que l’éditeur nous dit :
Depuis le mois de juillet de sa deuxième année d’université jusqu’au mois de janvier de l’année suivante, Tsukuru Tazaki vécut en pensant presque exclusivement à la mort. À Nagoya, ils étaient cinq amis inséparables. L’un, Akamatsu, était surnommé Rouge ; Ômi était Bleu ; Shirane était Blanche et Kurono, Noire. Tsukuru Tazaki, lui, était sans couleur. Tsukuru est parti à Tokyo pour ses études ; les autres sont restés. Un jour, ils lui ont signifié qu’ils ne voulaient plus jamais le voir. Sans aucune explication. Lui-même n’en a pas cherché. Pendant seize ans, Tsukuru a vécu comme Jonas dans le ventre de la baleine, comme un mort qui n’aurait pas encore compris qu’il était mort. Il est devenu architecte, il dessine des gares. Et puis Sara est entrée dans sa vie. Tsukuru l’intrigue mais elle le sent hors d’atteinte, comme séparé du monde par une frontière invisible. Vivre sans amour n’est pas vivre. Alors, Tsukuru Tazaki va entamer son pèlerinage. À Nagoya. Et en Finlande. Pour confronter le passé et tenter de comprendre ce qui a brisé le cercle. Après la trilogie 1Q84, une œuvre nostalgique et grave qui fait écho aux premiers titres du maître, La Ballade de l’impossible notamment

Ce que j’en pense :
Devant le succès que ce dernier ouvrage semble connaître au sein des participants au challenge Haruki Murakami, il a bien fallu que je finisse par l’emprunter à la bibliothèque. J’ai dépassé la couverture sans conviction particulière, sans avoir une idée précise du contenu, plutôt poussée par l’idée que je n’avais qu’une semaine pour le lire avant restitution obligatoire (les nouvelles acquisitions étant très demandées) que par une impatience démentielle. Si les 70 premières pages se contentent d’installer le décor l’air de rien, il devient par la suite impossible d’interrompre sa lecture, l’empressement à connaître la suite se faisant de plus en plus fort à l’approche de l’issue finale. Si certaines questions sont posées, on ne se trouve pas non plus dans un contexte de thriller avec suspense insoutenable, c’est simplement que l’on a envie de connaître la suite. C’est la magie de Murakami, qui a toujours autant d’effet sur moi, qui à le don de distiller les détails “inutiles” de la narration pour mieux nous faire pénétrer dans le coeur de ses personnages.

Conclusion :
Un roman fascinant, à la recherche de soi, des autres.

A lire si vous voulez en savoir plus sur :
les automobiles
les poteries
le coaching
le piano

Challenge Haruki Murakami : bilan du mois de novembre

L’incolore Tsukuru est toujours la lecture favorite des participants, tel un incontournable de ce challenge (6 chroniques lui y sont consacrées, sur les 23 recensées)!

Je rappelle que si bien sûr les écrits de l’auteur sont prioritaires, il est également possible de découvrir les ouvrages que celui-ci a traduit, ainsi que les produits dérivés qu’il a inspiré.

Je vous informe que le lot pour le gagnant du challenge (tiré au sort parmi les inscrits comptant 3 participations ou plus, ndlr) sera composé d’un livre de Murakami en français (probablement Underground), une jolie petite bouteille de saké (marque goutée et approuvée par mes soins) et un marque page japonais.

Nous avons maintenant dépassé la moitié du challenge. Nous verrons si les fêtes de fin d’année seront propices à la lecture. En attendant amusez-vous bien !
 

  • Andrée la papivore

  • Asn83

Après le tremblement de terre
La fin des temps
Truman Capote : Petit déjeuner chez Tiffany

  • Bina

L’Incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage
Saules aveugles, femme endormie

  • Céline

Les attaques de la boulangerie
Les amants du Spoutnik

  • Erinael

La ballade de l’impossible

  • M.Kate

Les attaques de la boulangerie
L’éléphant s’évapore

  • Nounours  36

Pinball 1973
Saules aveugles, femmes endormies

  • Prune42

Kafka sur le rivage
L’Incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage

  • Sandrine57  

L’Incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage

  • Shao69

Kafka sur le rivage
L’incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pélerinage

  • Stayfunny

L’Incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage
Les amants du Spoutnik

  • Un chocolat dans mon roman

L’Incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage

  • Velidhu

Les attaques de la boulangerie

Haruki Murakami : La fin des temps (世界の終りとハードボイルド・ワンダーランド – Sekai no owari to Hādo-boirudo Wandārando)

Ce que l’éditeur nous dit :
Le narrateur, un informaticien de très haut niveau, qui effectue des missions spéciales, apporte un jour sa collaboration à un vieux savant dont le laboratoire se situe dans les sous-sols obscurs d’un immeuble. Dès lors, il est entraîné dans une aventure terrifiante. Parallèlement à ce Hard-boiled wonderland, interviennent en alternance les chapitres de La Fin des temps : le narrateur se trouve prisonnier d’une ville onirique, peuplée de licornes au pelage doré. Les deux intrigues se rejoindront finalement. De même que son personnage flirte avec d’anodines jeunes filles, Haruki Murakami courtise ici le mythe – ce qui nous vaut une fable d’une prenante étrangeté. Ce roman a obtenu au Japon le prix Tanizaki.

Ce que j’en pense :
Si les romans de Haruki Murakami me laissent toujours ce sentiment particulier, assez semblable d’une fois sur l’autre (bien qu’au travers d’un support très différent, Murakami étant constant dans son style sans pour autant éprouver de difficulté à se renouveler dans la forme ou les idées transmises), je dois dire que la Fin des temps m’avait un peu plus marqué que les autres. Peut-être à cause de cette construction à deux voix, peut-être à cause de ce monde imaginaire et des licornes, peut-être à cause de sa thématique sur l’inconscient, peut-être juste parce que c’est l’un des premiers romans de l’auteur qu’il m’ait été donné de découvrir. Difficile à dire. Toujours est-il que c’est le seul que j’avais envie de relire (la priorité étant donnée aux nouvelles lectures de cet écrivain si prolifique), occasion créée par le cadre du challenge lui étant dédié.
C’est avec plaisir que je me suis à nouveau laissée emporter par cet univers, qui m’a permis de découvrir ou redécouvrir maint détails fascinants. Si l’expérience m’a parue toujours très agréable, je dois dire que j’ai été un peu moins subjuguée que la première fois, sûrement par l’absence de la nouveauté.

Conclusion :
Une expérience délicieuse, même sans l’attrait de la nouveauté.

A lire si vous voulez en savoir plus sur :
les feux de bois
les gammes
les destructions méthodiques
le rose

Challenge Haruki Murakami : bilan du mois d’octobre

Voici deux mois que le challenge a démarré, et nous voici maintenant avec 14 lectures effectuées. Il semble que le dernier sorti, L’incolore Tsukuru Tazaki, connaisse un très large succès parmi les participants. Contrairement à ce que j’avais annoncé  au mois de septembre, il va falloir patienter encore un peu avant de connaître le contenu du lot à gagner… Bonne lecture à tous !
  • Andrée la papivore

  • Asn83

Après le tremblement de terre

  • Bina

L’Incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage

  • Céline

Les attaques de la boulangerie
Les amants du Spoutnik

  • Erinael

La ballade de l’impossible

  • M.Kate

Les attaques de la boulangerie

  • Nounours  36

Pinball 1973
Saules aveugles, femmes endormies

  • Prune42

Kafka sur le rivage

  • Sandrine57  

L’Incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage

  • Shao69

Kafka sur le rivage

  • Stayfunny

L’Incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage

  • Un chocolat dans mon roman

L’Incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage

Haruki Murakami : Après le tremblement de terre (神の子どもたちはみな踊る – Kami no Kodomo-tachi wa Mina Odoru)

Ce que l’éditeur nous dit :
Un mois après le tremblement de terre de Kobe en 1995, les secousses continuent dans le coeur des Japonais… Les séismes intérieurs déplacent les solitudes ordinaires, réveille les consciences endormies ou ravive le feu de la vie. A travers six variations, Murakami effleure, avec une infinie délicatesse, la faille intérieure présente en tout être.

Ce que j’en pense :
Il y a quelque chose de différent dans ce recueil de nouvelles. Peut-être parce que c’est le premier de cet auteur que je découvre autour d’un thème unique. J’ai au départ été désorientée par ces histoires auxquelles il me semblait manquer quelque chose, même en prenant en compte cette habitude de Murakami d’achever ses récit dans un flottement intangible. De plus, si les références au dit tremblement de terre étaient présentes, elles semblaient n’apparaître que furtivement, en trame de fond. Jusqu’à ce que je prenne conscience de ces autres détails qui relient les nouvelles les unes aux autres, révélant toute l’élégance de l’ensemble.

Conclusion :
En deçà du reste de l’oeuvre, mais de bonnes choses tout de même.

A lire si vous voulez en savoir plus sur :
– les ours
– les piscines
– les batraciens
– les flammes

Challenge Haruki Murakami : Go !

Le top départ du challenge est officiellement donné!!

Ils sont 27 (+1) valeureux lecteurs à s’être lancés dans l’aventure, avec un panel plutôt large entre blogueurs fous ou amateurs de plateformes du livre, entre fans déjà comblés de l’auteur et nouveaux lecteurs ne demandant qu’à être convertis, une majorité de femmes mais également quelques représentant de la gent masculine.

Pour rappel, retrouvez la page dédiée dans les onglets.

Voici l’état des lieux des participants à Jour 1 :

  • Alaskan
  • Coccinelle
  • Experyoshi
  • Jacqueswatel
  • Laetitia Nadji 
  • Leely
  • M.Kate
  • Planquette
  • Purgatoire
  • Tankafer
  • Velidhu
  • Andrée la papivore
  • Asn83 

Lus avant le challenge :
Autoportrait de l’auteur en coureur de fond
L’éléphant s’évapore
Le passage de la nuit
La Course au mouton sauvage
1Q84 (volume 1 à 3)
La Ballade de l’impossible – Norvegian Wood (film)
Kafka sur le rivage
Francis Scott Fitzgerlad : Gatsby le magnifique

  • Bibliovégévore

Lu avant le challenge :
Sommeil

  • Bina 

Lus avant le challenge :
1Q84, volume 1
1Q84, volume 2
1Q84, volume 3
Les attaques de la boulangerie

  • Céline

Billet de présentation

  • Erinael

Billet de présentation

  • Felina

Lus avant le challenge :
1Q84, volume 1
1Q84, volume 2
1Q84, volume 3
Kafka sur le rivage
Les amants du Spoutnik


  • Marjorie

Annonce du challenge Haruki Murakami

Depuis que j’ai découvert Haruki Murakami, chacune des lectures de cet auteur a été pour moi un enchantement. Mais ce n’est que très récemment que j’ai réalisé l’ampleur de son travail, tout comme la portée de son succès au Japon et dans le reste du monde, renforçant un peu plus mon admiration pour cet homme hors du commun.

Afin de s’immerger un peu plus profondément dans son univers,  je propose aujourd’hui ce challenge dédié, dont le gong de départ sonnera le 01 septembre 2014 et se terminera le 12 janvier 2015 (date anniversaire de l’auteur).

Dans ce cadre il sera possible de piocher parmi les (nombreux) écrits issus de sa plume, mais également ceux pour lesquels il a effectué la traduction japonaise (qu’il cite fréquemment dans ses ouvrages et reconnus comme l’ayant incontestablement influencé), sans oublier les œuvres qu’il a inspirées (biographies, adaptations cinématographiques, etc.). Voir la page de référence.

A gagner : un tirage au sort sera effectué parmi les participants ayant effectué au moins 3 chroniques, à qui j’enverrais un petit colis (dont le contenu sera révélé à mi-parcours). 😉

Pour en savoir plus, visitez la page dédiée dans les onglets.

Haruki Murakami : l’éléphant s’évapore (象の消滅, Zō no shōmetsu)

Ce que l’éditeur nous dit :
Un vieil éléphant disparaît sans laisser de traces, avec son vieux gardien dans une banlieue résidentielle de Tokyo. Un couple pris d’une fringale décide de réaliser en pleine nuit un fantasme : dévaliser une boulangerie. Un homme à l’habitude de mettre le feu à une grange tous les deux mois… C’est, en 17 nouvelles, tout l’univers insolite et hors norme de Murakami que nous offre L’éléphant s’évapore.A travers ces histoires, petits contes anodins de notre quotidien, il déploie encore son art magistral, et nous montre qu’il sait comme personne comment transfigurer la banalité de nos existences.

Ce que j’en pense :
Il y a dans le style de Haruki Murakami, une récurrence de l’absurde. Enfin non ce n’est pas tout à fait ça, car ses personnages semblent au contraire extrêmement logiques. C’est juste que cette logique prend souvent des chemins tortueux, des raisonnements qui ne tiendraient pas la route s’ils étaient présentés autrement. Et une sorte de frustration aussi au terme de ces récits qui semblent toujours s’arrêter abruptement. Si cette tendance se trouve également dans ses romans, elle paraît d’autant plus flagrante dans ces nouvelles qui décrivent des situations intrigantes, mais ne donnent pas d’explications. Au terme de chacune de ces histoires, on reste quelques secondes suspendu, à réaliser que oui le récit s’achève là, comme ça, puis quelques secondes encore pour comprendre qu’en fait cela n’a aucune importance, car ce n’était pas le but. On l’accepte, et on passe à la suivante, savourant d’avance le délice de se faire encore avoir. Parce qu’en plus on en redemande, tellement ces récits à la fois irréels et anodins (même sur des formats cours, Haruki Murakami ne manque jamais de nous décrire la préparation d’un repas de pâtes ou le choix musical effectué par ses protagonistes), sont envoûtants. Décidément je ne me lasse pas de cet auteur.

Conclusion :
Une preuve qu’il est possible d’être aussi bon en écriture de nouvelles que de romans.

A lire si vous voulez en savoir plus sur :
– la compréhension des autres
– la manière d’aborder une fille
– le téléphone
– les bavards

Haruki Murakami : Le passage de la nuit (アフターダーク – After dark)

Ce que l’éditeur nous dit :
Pour une nuit, Haruki Murakami nous entraîne dans un Tokyo sombre, onirique, hypnotique. Un éblouissant roman d’atmosphère à la poésie singulière, aux frontières de la réalité et du fantasme, où chaque détail, rétrospectivement, fait sens.
Dans un bar, Mari est plongée dans un livre. Elle boit du thé, fume cigarette sur cigarette. Un musicien surgit, qui la reconnaît.
Au même moment, dans une chambre, Eri, la soeur de Mari, dort à poings fermés. Elle ne sait pas que quelqu’un l’observe.
Autour des deux soeurs vont défiler des personnages insolites : une prostituée blessée, une gérante d’hôtel vengeresse, un informaticien désabusé, une femme de chambre en fuite. Des événements bizarres vont survenir : une télévision qui se met brusquement en marche, un miroir qui garde les reflets.
À Tokyo, le temps d’une nuit, va se nouer un drame étrange.

Ce que j’en pense :
Comme toujours, Murakami nous installe confortablement dans une ambiance envoutante. En apparence tout est normal, mais soudain le fantastique vient subrepticement s’immiscer. C’est l’un des points forts de l’auteur. Pourtant dans After Dark, je n’ai pas compris l’utilité de cet élément, très présent mais très inexpliqué. L’auteur n’est pourtant pas du genre à écrire quelque chose sans raison, mais je n’ai pas dû comprendre la métaphore qui s’y cachait.
Par contre, l’utilisation d’un narrateur chez Murakami est une expérience nouvelle pour moi. Il en joue à merveille, en faisant un personnage invisible et immatériel qui tiendrait la caméra nous permettant de suivre les différents personnages, alternant zoom et plans larges. Le procédé est délicieux et participe grandement à nous intriguer.
Pour ce qui est de l’histoire, on pourrait résumer en disant que le thème principal est l’amour : l’amour entre deux personnes du sexe opposé, l’amour fraternel, l’amour marital ou encore l’amour pour soi même. Tout se joue en l’espace d’une nuit (à noter que je n’ai pas été très convaincu par le découpage du temps qui est proposé), au terme de laquelle nous laissons les protagonistes continuer leur chemin sans nous. Il y a une certaine magie dans cet éphémère.

Conclusion :
Envoutant.

A lire si vous voulez en savoir plus sur :

– les briques de lait
– les cafés
– les lits
– les projets professionnels