Étiquette : challenge

#CoulissesDuBlog 4 : Facebook et le biais cognitif

Voilà 12 ans déjà qu’a été créé ce réseau social aujourd’hui très largement répandu. Au départ un simple moyen de garder contact avec ses amis (ou espionner la vie de ses lointaines connaissances pour la comparer à la nôtre, selon les usages de chacun), Facebook est devenu un outil indispensable dans bien des domaines, quasiment incontournable pour se faire connaître.
Bizzetmiel.com a bien évidemment sa page Facebook. Mais à quoi sert-elle au juste ?
Voici le bilan de mon utilisation de Facebook
lire la suite

#CoulissesDuBlog 3 : Fautes d’orthographe

Rolala, les fautes d’orthographe… toute une histoire. Et encore, s’il n’y avait qu’elles. Car, elles sont aussi accompagnées des fautes de frappes, des fautes de grammaire, des problèmes d’accord, des phrases qui commencent avec une idée et changent brusquement de le chien qui coure sur la plage (vous voyez le genre). Est-ce une fatalité ? Ici, je vous raconte mes trucs pour gérer cette problématique, bref, comment éviter les fautes d’orthographe.

lire la suite

Stefan Platteau : Dévoreur (Les Sentiers des Astres)

Ce que l’éditeur nous dit :

Sommes-nous les jouets des astres ? Qu’est-ce que ces choses lointaines éveillent en nous, qui nous anime, et nous pousse à agir d’une façon qui nous étonne nous-mêmes ?
Au-dessus de la demeure de Vidal, l’éleveur d’ânes, une planète brille trop fort ; le comportement de cet homme paisible s’en ressent. Son amie Aube assiste, impuissante, à sa transformation. Parviendra-t-elle à l’arracher à cette influence néfaste, ou faudra-t-il attendre l’aide de Peyr Romo, le magicien des Monts de souffre ?
Dans la vallée de Pélagis, de vieux instincts s’éveillent, prêt à dévorer toute humanité dans le cœur des êtres…
Une plongée dans l’âme d’un monstre, dans l’univers des Sentiers des Astres.
lire la suite

#CoulissesDuBlog 2 : Résolutions et/ou objectifs 2017

Nouvelle année sonne avec nouvelles résolutions. Je ne peux pas vous dire si j’ai réussi celles de l’année dernière, car je n’en avais pas vraiment prises. Mais, là, c’est officiel, c’est écrit, voici mes ambitions pour l’année 2017 (il parait que c’est plus efficace quand c’est noté).

Ça c’est si tout le reste va bien, genre bonus

Comme j’en ai parlé dans l’article du bilan de l’année 2016, j’ai trois ambitions pour bizzetmiel.com, que voici :
lire la suite

Pénélope Bagieu : Culottées, tome 1

Ce que l’éditeur nous dit :

Margaret, actrice « terrifiante », spécialisée à Hollywood dans les rôles de méchante ; Agnodice, gynécologue de l’Antiquité grecque qui dut se déguiser en homme pour exercer ; Lozen, femme apache, guerrière et chamane ; Annette, sirène australienne qui inventa le maillot de bain féminin… Pénélope Bagieu brosse avec humour et finesse quinze portraits de femmes, combattantes hors normes, qui ont bravé la pression sociale de leur époque pour mener la vie de leur choix.
lire la suite

#CoulissesDuBlog1 : bilan de l’année 2016

Mon dernier bilan de blog date de 2014, qui avait été écrit à l’occasion du 500e article publié sur bizzetmiel. Vous pouvez le lire ici.

Depuis beaucoup de choses sont passées, le blog a évolué… Il fête aujourd’hui ses sept années d’existence. Il est tant de faire un nouveau point sur la situation. D’autant plus que pour bien démarré l’année 2017, j’ai décidé de participer au défi interbloggeur de Mia : Coulisses du blog.
lire la suite

Recueil factice spécial challenge SFFF & Diversité

J’ai du mal à expliquer clairement pourquoi, mais je constate que ces derniers temps j’ai plus de mal à trouver des livres que j’ai vraiment envie de lire jusqu’au bout. J’ai particulièrement rencontré cette problématique alors que j’essayais de relever le Challenge SFFF & Diversité. Il faut dire que la date de fin arrive à grands pas et peut-être que je me “force” à démarrer des bouquins, alors que je ne suis pas dans la meilleure disposition pour les lire. Peut-être que ces temps-ci je ne suis pas “en mode SFFF”. Peut-être que je n’ai pas eu de chance, ou bien que je deviens plus exigeante que par le passé. Ce qui est certain, c’est que je n’ai jamais pu m’obliger à terminer des bouquins qui ne m’emballaient pas (après avoir vraiment essayé hein, pas après deux pages). Il y en a tant d’autres qui attendent d’être lu, que ce ne serait qu’une perte de temps et d’énergie.
lire la suite

Pierre Bottero : Le Pacte des MarchOmbres, tome 1 – Ellana

ellana_marchombre_1_pierre_botteroCe que l’éditeur nous dit :

Seule survivante d’un groupe de pionniers après l’attaque de leur caravane, une fillette est recueillie par un peuple sylvestre et grandit à l’écart des hommes. À l’adolescence, elle décide de partir en quête de ses origines. Sous le nom d’Ellana, elle croise alors le plus grand maître marchombre, Jilano Alhuïn, qui la prend pour élève et l’initie aux secrets de sa guilde. Un apprentissage semé de rencontres et de dangers…Le Pacte des Marchombres invite le lecteur à pénétrer dans les arcanes d’une guilde aux pouvoirs extraordinaires, et à suivre le destin d’Ellana Caldin, héroïne prodigieuse par sa psychologie, ses exploits physiques et son insatiable goût de la liberté.

Ce que j’en pense :

Cinq années se sont (déjà !) écoulées depuis la lecture des deux cycles de Pierre Bottero consacrés à son héroïne Ewilan (La quête d’Ewilan et Les mondes d’Ewilan). Ici c’est au tour de l’un des personnages secondaires de venir sur le devant de la scène, dont l’auteur avoue en prologue être tombé amoureux et n’avoir pas pu résister à lui dédier trois nouveaux volumes : j’ai nommé Ellana. Si je ne me souvenais pas si bien du détail des aventures de la petite troupe, j’avais bien gardé la demoiselle marchombre en mémoire. Si le temps de l’action se situe plus loin dans le passé, on sent bien que cette trilogie a été écrite après les deux autres, de part une qualité d’écriture que j’ai trouvée plus mature, plus aboutie. On sent que l’auteur s’est delecté de s’essayer à al poésie Marchombre.logo-diversitC3A9-petit-1
On retrouve par contre je ce que je considère comme un défaut : des personnages tous “les plus méga trop forts dans leurs catégories” que la terre ait jamais rencontré. Comme par hasard. Ils manquent clairement de faiblesses (ou pour ceux qui en ont, ce n’est que pour faire ressortir à quel point les autres sont encore plus trop forts) pour être le moins du monde réaliste. Mouais.

Conclusion :

Ravie de retrouver Ellana, même si quelques défauts de l’auteur persistent.

A lire si vous voulez en savoir plus sur :

  • la grimpe
  • les ours
  • la ruse
  • diverla forêt

SFFF & D. : item 16

Ellana sur Amazon

Florence Hinkel : #Bleue

bleue_laurence_hinckelCe que l’éditeur nous dit :

Depuis la création de la Cellule d’Éradication de la Douleur Émotionnelle, la souffrance psychologique n’a plus cours. Il suffit de se faire oblitérer, et on ressort comme neuf ; seul un point bleu à l’intérieur du poignet garde la trace de cette douleur effacée.
L’intervention est obligatoire pour les mineurs. Les adultes, eux, ont le choix. Le jour où sa petite amie Astrid se fait renverser par une voiture, le jeune Silas est aussitôt emmené par les agents en combinaison jaune. Le lendemain, lorsque ses parents viennent le chercher, le garçon se sent bien.
Tout n’est-il pas pour le mieux dans le meilleur des mondes ?

Ce que j’en pense :

Comme ingrédients de départ nous avions : un thème fort (comment surmonter le deuil et la gestion des émotions), une bonne idée d’anticipation (un monde dans lequel la maîtrise de soi est le maître mot, au point d’avoir imposé l’éradication chirurgicale de tout stress négatif un peu trop fort) et des personnages prêts à tout remettre en question (quoi de mieux pour ça que l’adolescence). Malheureusement il semble manquer quelque chose ou les quantité ont mal été gérées, car la sauce ne prend pas. J’ai trouvé que finalement le message du bouquin était trop rapidement divulgué (sans surprise, Florence Hinkel défend l’intérêt d’éprouver des émotions, même les plus négatives, qui sont l’essence même de ce que nous sommes),sans être vraiment bien illustré. On tourne autour du pot, on nous indique que quelque chose cloche en l’absence de douleur, mais on ne met jamais tout à fait le doigt dessus.
La lecture n’est pas désagréable, mais clairement il manque quelque chose. Pour ce qui est de l’utilité d’accueillir ses émotions, qu’elles soient agréables ou non, je conseillerai plutôt de voir (ou de revoir) le film Vice-versa, ou bien de lire l’excellent Le pouvoir de la vulnérabilité de Brené Brown.
logo-diversitC3A9-petit-1Le sujet secondaire, qui dénonce l’abus des réseaux sociaux, comme mode de contrôle et substitution superficiel de la réalité, m’a paru finalement mieux traité. A noter que quelques jours après ma lecture, j’ai redécouvert par hasard la série Black Mirror, avec l’épisode Chute Libre (Nosedive), qui traite de ce même sujet avec brio.

Conclusion :

D’excellentes idées, mais un résultat moyen.

3l

A lire si vous voulez en savoir plus sur :

les ponts
les poignets
les feuilles mortes
la non violence

SFFF & D. : item 6

#Bleue sur Amazon

Brené Brown : Le pouvoir de la vulnérabilité (The power of vulnerability)

challenge-bizzetmiel_tedtalksCet article a été écrit dans le cadre du challenge Bizz et miel TED Talks.
Voir l’article dédié.

Le TED Talk : Écouter la honte

Brené Brown fait de la recherche à l’université de Huston et a passé les 10 dernières années à étudier la vulnérabilité, le courage, l’authenticité et la honte. Elle a démarré son expérience TED avec une conférence TEDx Huston, dont elle parle justement dans la vidéo ci-dessous, suivie de deux autres sessions dans les deux années suivantes. Auteur de trois livres, Le pouvoir de la vulnérabilité est le premier de ses ouvrages traduit en français.

lire la suite