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Challenge Haruki Murakami : bilan final

Et voici que s’achève (déjà) ce challenge. Je profite de cette occasion pour souhaiter un joyeux anniversaire à Haruki Murakami (avec une semaine de retard).

Un bilan en chiffres :
16 personnes ont effectivement participé, sur les 27 inscrites au départ
6 participants ont validé leur défi avec au moins 3 lectures à leur actif
43 critiques ont été écrites, dont 5 concernant les œuvres traduites par l’auteur
Andrée a été la plus assidue, avec 5 participations
L’incolore Tsukuru a été le livre le plus lu, avec 8 articles lui étant consacré.

Concernant le concours, j’ai le plaisir de vous annoncer que c’est Nounours 36 qui a été tiré au sort pour recevoir le prix de ce challenge. Je lui adresserais un message privé pour connaître son adresse postale et lui envoyer son lot.
En tout cas un grand merci à tous pour vos participations et peut-être à bientôt pour un nouveau challenge !!!


L’inventaire des participations :

  • Andrée la papivore
  • Asn83

Après le tremblement de terre
La fin des temps
L’Incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage
Truman Capote : Petit déjeuner chez Tiffany
J. D. Salinger : L’Attrape-Coeurs
Ursula Le Guin : Les chats volants et Le retour des chats volants

  • BiblioVG Vore

J. D. Salinger : L’Attrape-Coeurs

  • Bina

L’Incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage
Saules aveugles, femme endormie

  • Céline

Les attaques de la boulangerie
Les amants du Spoutnik
Sommeil

  • Erinael

La ballade de l’impossible

  • M.Kate

Les attaques de la boulangerie
L’éléphant s’évapore

  • Nounours  36

Pinball 1973
Saules aveugles, femmes endormies
Ecoute le chant du vent
Ursula Le Guin : Les chats volants

  • Pirouette
  • Prune42

Kafka sur le rivage
L’Incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage

  • Romanian Wind

1Q84 livre 1

  • Sandrine57  

L’Incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage

  • Shao69

Kafka sur le rivage
L’Incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pélerinage
Les attaques de la boulangerie

  • Stayfunny

L’Incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage
Les amants du Spoutnik
La Fin des temps

  • Un chocolat dans mon roman

L’Incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage
Au sud de la frontière, à l’ouest du soleil

  • Velidhu

Les attaques de la boulangerie

  • Ysanya

Kafka sur le rivage
Sommeil

Challenge Haruki Murakami : bilan du mois de décembre

Et voici la dernière ligne pour ce challenge, qui se termine dans seulement 11 jours.
Mais tout d’abord, où sont mes manières, une très belle et joyeuse année 2015 à tous !!
Pour ce dernier mois, nous avons deux participants (Nounours 36 et Stayfunny) qui ont déjà validé leur défi de trois lectures minimum. Je suis certaine que certains autres n’en sont pas très loin (n’hésitez pas à me signaler si j’ai oublié des chroniques).
Comme théoriquement les lectures sont sensées s’arrêter le lundi 12 janvier, je vous laisse jusqu’au dimanche 18 janvier inclus pour me signaler vos critiques, puis j’arrêterais les décomptes. Très bonnes lectures à tous !!!
 

  • Andrée la papivore

  • Asn83

Après le tremblement de terre
La fin des temps
L’Incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage
Truman Capote : Petit déjeuner chez Tiffany
J. D. Salinger : L’Attrape-Coeurs
Ursula Le Guin : Les chats volants et Le retour des chats volants

  • BiblioVG Vore

J. D. Salinger : L’Attrape-Coeurs

  • Bina

L’Incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage
Saules aveugles, femme endormie

  • Céline

Les attaques de la boulangerie
Les amants du Spoutnik

  • Erinael

La ballade de l’impossible

  • M.Kate

Les attaques de la boulangerie
L’éléphant s’évapore

  • Nounours  36

Pinball 1973
Saules aveugles, femmes endormies
Ecoute le chant du vent

  • Prune42

Kafka sur le rivage
L’Incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage

  • Sandrine57  

L’Incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage

  • Shao69

Kafka sur le rivage
L’incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pélerinage

  • Stayfunny

L’Incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage
Les amants du Spoutnik
La Fin des temps

  • Un chocolat dans mon roman

L’Incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage

  • Velidhu

Les attaques de la boulangerie

  • Ysanya

Kafka sur le rivage

Ursula Le Guin : Les chats volants et Le retour des chats volants (Catwings and Catwings return)

Ce que l’éditeur nous dit :
Quel étrange mystère : les quatre chatons Thelma, Harriet, Roger et James sont nés avec des ailes ! Mais leur mère a bien d’autres soucis pour s’en préoccuper. En ville, de terribles dangers guettent ses petits. Elle ne pourra pas toujours les protéger. les chats volants vont devoir voler de leurs propres ailes.


Ce que j’en pense :
C’est peut-être un peu naïf de ma part, mais en piochant sur l’étagère “premières lectures” de la bibliothèque, je m’attends à trouver une histoire avec une “morale”, une histoire de vie, enfin n’importe quoi “d’utile” pour l’enfant en plein éveil auquel il est destiné. Et là, euh… Certes je suis loin d’être une spécialiste de la littérature jeunesse, mais j’ai beau y réfléchir, il m’est impossible de déterminer l’angle que l’auteur a choisit d’aborder, au point de douter qu’il y en ait un. Ce qui donne une histoire assez ennuyeuse (le volume deux m’ayant fait le même effet que le premier, heureusement que ça se lit en 15 minutes). Même le fait que les félins possèdent des ailes (annoncé par le titre quand même), n’est quasiment pas exploité. Alors oui cela donne des moyens de locomotions ajustés, mais au final ce détail n’impacte que peu le cours des événements décrits. Je ne sais pas si cela est dû au succès de l’auteur pour ses romans adultes, mais je ne comprend pas comment une histoire aussi banale a pu être publiée, et encore moins qu’on ose en proposer quatre volumes…

Conclusion :
Ça sent l’auteur qui a fait son paresseux…

A lire si vous voulez en savoir plus sur :
les remariages
les creux dans les arbres
les démolitions
les pigeonniers

J. D. Salinger : L’Attrape-Coeurs (The catcher in the rye)

Ce que l’éditeur nous dit :
Phénomène littéraire sans équivalent depuis les années 50, J. D. Salinger reste le plus mystérieux des écrivains contemporains, et son chef-d’œuvre, « L’attrape-coeurs », roman de l’adolescence le plus lu du monde entier, est l’histoire d’une fugue, celle d’un garçon de la bourgeoisie new-yorkaise chassé de son collège trois jours avant Noël, qui n’ose pas rentrer chez lui et affronter ses parents. Trois jours de vagabondage et d’aventures cocasses, sordides ou émouvantes, d’incertitude et d’anxiété, à la recherche de soi-même et des autres. L’histoire éternelle d’un gosse perdu qui cherche des raisons de vivre dans un monde hostile et corrompu.

Ce que j’en pense :
L’envie de lire ce livre est venue d’une conversation sur mon lieu de travail, alors qu’un collègue expliquait en avoir lu la moitié, mais n’en voyant pas le but, hésitait à en rester là. Un américain en déplacement chez nous lui a alors expliqué que c’était justement ça l’intérêt, qu’il n’y avait pas but. J’ai appris par la même occasion qu’après avoir été initialement placé aux États-Unis dans la liste des “banned books”, il est maintenant souvent utilisé au programme scolaire. Mon collègue a donc poursuivi sa lecture, sans chercher au-delà de ce que les pages lui offraient, et l’a finalement bien aimé.
Appliquant le même principe, j’ai lu ce livre assez rapidement. Ce que j’en retiendrais, c’est l’incroyable difficulté de cet adolescent à “être lui-même” (peut-être est-ce inhérent à cet âge), à être cohérent entre ses pensées et ses gestes et paroles effectifs. Parce qu’il a du mal à trouver des individus qui le comprennent, mais qu’en même temps il ne supporte pas d’être seul, ce qui donne lieu à bon nombre de situations dans lesquelles il n’est tout simplement pas à sa place, et fait n’importe quoi. Alors il broie du noir, un peu plus, l’attirant dans un joli cercle vicieux.



Conclusion :
Il n’y a peut-être pas de “but” à proprement parler, mais tout du moins un personnage fort bien dessiné.

A lire si vous voulez en savoir plus sur : 
les taxis
les gants de base-ball
les dissertations
l’hygiène

Haruki Murakami : L’Incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage (色彩を持たない多崎つくると、彼の巡礼の年 – Shikisai o motanai Tazaki Tsukuru to, kare no junrei no toshi)

Ce que l’éditeur nous dit :
Depuis le mois de juillet de sa deuxième année d’université jusqu’au mois de janvier de l’année suivante, Tsukuru Tazaki vécut en pensant presque exclusivement à la mort. À Nagoya, ils étaient cinq amis inséparables. L’un, Akamatsu, était surnommé Rouge ; Ômi était Bleu ; Shirane était Blanche et Kurono, Noire. Tsukuru Tazaki, lui, était sans couleur. Tsukuru est parti à Tokyo pour ses études ; les autres sont restés. Un jour, ils lui ont signifié qu’ils ne voulaient plus jamais le voir. Sans aucune explication. Lui-même n’en a pas cherché. Pendant seize ans, Tsukuru a vécu comme Jonas dans le ventre de la baleine, comme un mort qui n’aurait pas encore compris qu’il était mort. Il est devenu architecte, il dessine des gares. Et puis Sara est entrée dans sa vie. Tsukuru l’intrigue mais elle le sent hors d’atteinte, comme séparé du monde par une frontière invisible. Vivre sans amour n’est pas vivre. Alors, Tsukuru Tazaki va entamer son pèlerinage. À Nagoya. Et en Finlande. Pour confronter le passé et tenter de comprendre ce qui a brisé le cercle. Après la trilogie 1Q84, une œuvre nostalgique et grave qui fait écho aux premiers titres du maître, La Ballade de l’impossible notamment

Ce que j’en pense :
Devant le succès que ce dernier ouvrage semble connaître au sein des participants au challenge Haruki Murakami, il a bien fallu que je finisse par l’emprunter à la bibliothèque. J’ai dépassé la couverture sans conviction particulière, sans avoir une idée précise du contenu, plutôt poussée par l’idée que je n’avais qu’une semaine pour le lire avant restitution obligatoire (les nouvelles acquisitions étant très demandées) que par une impatience démentielle. Si les 70 premières pages se contentent d’installer le décor l’air de rien, il devient par la suite impossible d’interrompre sa lecture, l’empressement à connaître la suite se faisant de plus en plus fort à l’approche de l’issue finale. Si certaines questions sont posées, on ne se trouve pas non plus dans un contexte de thriller avec suspense insoutenable, c’est simplement que l’on a envie de connaître la suite. C’est la magie de Murakami, qui a toujours autant d’effet sur moi, qui à le don de distiller les détails “inutiles” de la narration pour mieux nous faire pénétrer dans le coeur de ses personnages.

Conclusion :
Un roman fascinant, à la recherche de soi, des autres.

A lire si vous voulez en savoir plus sur :
les automobiles
les poteries
le coaching
le piano

Challenge Haruki Murakami : bilan du mois de novembre

L’incolore Tsukuru est toujours la lecture favorite des participants, tel un incontournable de ce challenge (6 chroniques lui y sont consacrées, sur les 23 recensées)!

Je rappelle que si bien sûr les écrits de l’auteur sont prioritaires, il est également possible de découvrir les ouvrages que celui-ci a traduit, ainsi que les produits dérivés qu’il a inspiré.

Je vous informe que le lot pour le gagnant du challenge (tiré au sort parmi les inscrits comptant 3 participations ou plus, ndlr) sera composé d’un livre de Murakami en français (probablement Underground), une jolie petite bouteille de saké (marque goutée et approuvée par mes soins) et un marque page japonais.

Nous avons maintenant dépassé la moitié du challenge. Nous verrons si les fêtes de fin d’année seront propices à la lecture. En attendant amusez-vous bien !
 

  • Andrée la papivore

  • Asn83

Après le tremblement de terre
La fin des temps
Truman Capote : Petit déjeuner chez Tiffany

  • Bina

L’Incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage
Saules aveugles, femme endormie

  • Céline

Les attaques de la boulangerie
Les amants du Spoutnik

  • Erinael

La ballade de l’impossible

  • M.Kate

Les attaques de la boulangerie
L’éléphant s’évapore

  • Nounours  36

Pinball 1973
Saules aveugles, femmes endormies

  • Prune42

Kafka sur le rivage
L’Incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage

  • Sandrine57  

L’Incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage

  • Shao69

Kafka sur le rivage
L’incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pélerinage

  • Stayfunny

L’Incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage
Les amants du Spoutnik

  • Un chocolat dans mon roman

L’Incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage

  • Velidhu

Les attaques de la boulangerie

Truman Capote : Petit déjeuner chez Tiffany (Breakfast at Tiffany’s)

Ce que l’éditeur nous dit :
Holly Golightly adore traîner chez Tiffany, parce que tout y est beau. Holly au pas léger, gracile comme un songe, comme une Audrey Hepburn moulée dans une robe noire devenue légendaire, traverse l’existence telle un chat qui, n’ayant pas de nom, s’en invente un. 
De son passé de Lulamae, il lui reste pourtant quelque chose de plus profond que la frivolité qu’elle affiche avec impertinence, une absence de lest qui conduit à une existence de courants d’air. Jusqu’au jour où, des années après la disparition de la gosse, une photo vient raviver le souvenir de sa voix rauque et de sa silhouette de vent dans la mémoire du narrateur, qui lui fournira un hommage littéraire en guise de racines.
Sur un ton tantôt léger et amusant, tantôt grinçant et poétique, maniant à plaisir l’ironie, le narrateur nous livre ses souvenirs de l’époque où l’amitié les liait et où gravitait autour de cet être libre et sauvage une myriade de personnages farfelus. 
Malgré son ambiance de fête permanente et la fin édulcorée de sa version pour l’écran, Diamants sur canapé, ce roman demeure pourtant, comme d’autres oeuvres plus sombres de Truman Capote, le parcours désespéré d’une créature blessée, irrémédiablement marginale. 

Ce que j’en pense :
Si je n’ai jamais vu aucun film avec Audrey Hepburn (oui je sais, qu’est-ce j’attends – mais c’est prévu), c’est bien évidemment son image que je me représente lorsque je pensais à Breakfast at Tiffany’s. Quant à Truman Capote, j’en connaissais seulement le biopic réalisé par Bennett Miller, que je n’avais que peu apprécié par ailleurs (et marquant le début de mon aversion pour Philip Seymour Hoffman), qui m’avait laissé l’image d’un auteur pour le moins torturé.
Autant dire que je n’étais pas du tout préparée à lire ça. Je n’imaginais pas qu’il s’agissait d’une nouvelle,  ni que le personnage principal ressemble si peu à la belle actrice qui l’a interprété (physiquement en tout cas – pour la personnalité je dois dire que c’était l’atout principal de l’ouvrage), pas plus au fait que l’histoire soit si superficielle dans sa construction. C’est surtout ce dernier point qui m’a chagriné, l’intrigue se finissant en eau de boudin alors que c’est à peine si l’on entre chez Tiffany (au moins j’aurais pu apprécier cette superficialité là), au point de se demander pourquoi avoir choisi un tel titre.
Je passerais rapidement sur les autres nouvelles qui complètent le recueil, les efforts faits pour rentrer dans ces histoires (ce qui est d’autant plus gênant dans une nouvelle), se voyant systématiquement anéantis par des chutes consternantes.

Conclusion :
Si je reconnais des qualités certaines d’écriture, j’ai été plus que déçue par cette lecture.

A lire si vous voulez en savoir plus sur :
les cages
les visites
les escaliers
les statuettes

Haruki Murakami : La fin des temps (世界の終りとハードボイルド・ワンダーランド – Sekai no owari to Hādo-boirudo Wandārando)

Ce que l’éditeur nous dit :
Le narrateur, un informaticien de très haut niveau, qui effectue des missions spéciales, apporte un jour sa collaboration à un vieux savant dont le laboratoire se situe dans les sous-sols obscurs d’un immeuble. Dès lors, il est entraîné dans une aventure terrifiante. Parallèlement à ce Hard-boiled wonderland, interviennent en alternance les chapitres de La Fin des temps : le narrateur se trouve prisonnier d’une ville onirique, peuplée de licornes au pelage doré. Les deux intrigues se rejoindront finalement. De même que son personnage flirte avec d’anodines jeunes filles, Haruki Murakami courtise ici le mythe – ce qui nous vaut une fable d’une prenante étrangeté. Ce roman a obtenu au Japon le prix Tanizaki.

Ce que j’en pense :
Si les romans de Haruki Murakami me laissent toujours ce sentiment particulier, assez semblable d’une fois sur l’autre (bien qu’au travers d’un support très différent, Murakami étant constant dans son style sans pour autant éprouver de difficulté à se renouveler dans la forme ou les idées transmises), je dois dire que la Fin des temps m’avait un peu plus marqué que les autres. Peut-être à cause de cette construction à deux voix, peut-être à cause de ce monde imaginaire et des licornes, peut-être à cause de sa thématique sur l’inconscient, peut-être juste parce que c’est l’un des premiers romans de l’auteur qu’il m’ait été donné de découvrir. Difficile à dire. Toujours est-il que c’est le seul que j’avais envie de relire (la priorité étant donnée aux nouvelles lectures de cet écrivain si prolifique), occasion créée par le cadre du challenge lui étant dédié.
C’est avec plaisir que je me suis à nouveau laissée emporter par cet univers, qui m’a permis de découvrir ou redécouvrir maint détails fascinants. Si l’expérience m’a parue toujours très agréable, je dois dire que j’ai été un peu moins subjuguée que la première fois, sûrement par l’absence de la nouveauté.

Conclusion :
Une expérience délicieuse, même sans l’attrait de la nouveauté.

A lire si vous voulez en savoir plus sur :
les feux de bois
les gammes
les destructions méthodiques
le rose

Challenge Haruki Murakami : bilan du mois d’octobre

Voici deux mois que le challenge a démarré, et nous voici maintenant avec 14 lectures effectuées. Il semble que le dernier sorti, L’incolore Tsukuru Tazaki, connaisse un très large succès parmi les participants. Contrairement à ce que j’avais annoncé  au mois de septembre, il va falloir patienter encore un peu avant de connaître le contenu du lot à gagner… Bonne lecture à tous !
  • Andrée la papivore

  • Asn83

Après le tremblement de terre

  • Bina

L’Incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage

  • Céline

Les attaques de la boulangerie
Les amants du Spoutnik

  • Erinael

La ballade de l’impossible

  • M.Kate

Les attaques de la boulangerie

  • Nounours  36

Pinball 1973
Saules aveugles, femmes endormies

  • Prune42

Kafka sur le rivage

  • Sandrine57  

L’Incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage

  • Shao69

Kafka sur le rivage

  • Stayfunny

L’Incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage

  • Un chocolat dans mon roman

L’Incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage

Challenge Haruki Murakami : bilan du premier mois

Ainsi s’achève le premier mois du challenge, avec cinq participants qui ont écris leur premier article (dont deux contributions pour Céline) ! N’hésitez pas à me le signaler si j’avais malencontreusement oublié certains d’entre vous. Rendez-vous dans un mois pour le second bilan. Il devrait aussi révéler (au moins en partie), les lots que composeront le paquet du gagnant de la loterie à la fin de l’aventure.
  • Asn83

Après le tremblement de terre

  •   Céline

Les attaques de la boulangerie
Les amants du Spoutnik

  •  Erinael

La ballade de l’impossible

  • M.Kate

Les attaques de la boulangerie

  • Sandrine57  

L’Incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage

  • Shao69

Kafka sur le rivage