Étiquette : 4f

Tommy Wirkola : Seven sisters (What Happened to Monday?)

Ce que le synopsis nous dit :

2073. La Terre est surpeuplée. Le gouvernement décide d’instaurer une politique d’enfant unique, appliquée de main de fer par le Bureau d’Allocation des Naissances, sous l’égide de Nicolette Cayman. Confronté à la naissance de septuplées, Terrence Settman décide de garder secrète l’existence de ses 7 petites-filles. Confinées dans leur appartement, prénommées d’un jour de la semaine, elles devront chacune leur tour partager une identité unique à l’extérieur, simulant l’existence d’une seule personne : Karen Settman. Si le secret demeure intact des années durant, tout s’effondre le jour où Lundi disparait mystérieusement…
lire la suite

Theodore Melfi : Les figures de l’ombre (Hidden figures)

Ce que le synopsis nous dit :

Le destin extraordinaire des trois scientifiques afro-américaines qui ont permis aux États-Unis de prendre la tête de la conquête spatiale, grâce à la mise en orbite de l’astronaute John Glenn.
Maintenues dans l’ombre de leurs collègues masculins et dans celle d’un pays en proie à de profondes inégalités, leur histoire longtemps restée méconnue est enfin portée à l’écran.
lire la suite

Night Shyamalan : Split

Ce que le synopsis nous dit :

Kevin a déjà révélé 23 personnalités, avec des attributs physiques différents pour chacune, à sa psychiatre dévouée, la docteure Fletcher, mais l’une d’elles reste enfouie au plus profond de lui. Elle va bientôt se manifester et prendre le pas sur toutes les autres. Poussé à kidnapper trois adolescentes, dont la jeune Casey, aussi déterminée que perspicace, Kevin devient dans son âme et sa chair, le foyer d’une guerre que se livrent ses multiples personnalités, alors que les divisions qui régnaient jusqu’alors dans son subconscient volent en éclats.
lire la suite

John Musker et Ron Clements : Vaiana, la légende du bout du monde (Moana)

Ce que le synopsis nous dit :

Il y a 3 000 ans, les plus grands marins du monde voyagèrent dans le vaste océan Pacifique, à la découverte des innombrables îles de l’Océanie. Mais pendant le millénaire qui suivit, ils cessèrent de voyager. Et personne ne sait pourquoi…
Vaiana, la légende du bout du monde raconte l’aventure d’une jeune fille téméraire qui se lance dans un voyage audacieux pour accomplir la quête inachevée de ses ancêtres et sauver son peuple. Au cours de sa traversée du vaste océan, Vaiana va rencontrer Maui, un demi-dieu. Ensemble, ils vont accomplir un voyage épique riche d’action, de rencontres et d’épreuves… En accomplissant la quête inaboutie de ses ancêtres, Vaiana va découvrir la seule chose qu’elle a toujours cherchée : elle-même.
lire la suite

Denis Villeneuve : Premier contact (Arrival)

Ce que le synopsis nous dit :

Lorsque de mystérieux vaisseaux venus du fond de l’espace surgissent un peu partout sur Terre, une équipe d’experts est rassemblée sous la direction de la linguiste Louise Banks afin de tenter de comprendre leurs intentions.
Face à l’énigme que constituent leur présence et leurs messages mystérieux, les réactions dans le monde sont extrêmes et l’humanité se retrouve bientôt au bord d’une guerre absolue. Louise Banks et son équipe n’ont que très peu de temps pour trouver des réponses. Pour les obtenir, la jeune femme va prendre un risque qui pourrait non seulement lui coûter la vie, mais détruire le genre humain…

lire la suite

Claude Barras : Ma vie de Courgette

ma_vie_de_courgette

Ce que le synopsis nous dit :

Courgette n’a rien d’un légume, c’est un vaillant petit garçon. Il croit qu’il est seul au monde quand il perd sa mère. Mais c’est sans compter sur les rencontres qu’il va faire dans sa nouvelle vie au foyer pour enfants. Simon, Ahmed, Jujube, Alice et Béatrice : ils ont tous leurs histoires et elles sont aussi dures qu’ils sont tendres. Et puis il y a cette fille, Camille. Quand on a 10 ans, avoir une bande de copains, tomber amoureux, il y en a des choses à découvrir et à apprendre. Et pourquoi pas même, être heureux.

lire la suite

David Yates : Les animaux fantastiques (Fantastic Beasts and Where to Find Them)

david_yates_les_animaux_fantastiques_affiche

Ce que le synopsis nous dit :

Les aventures de Norbert Dragonneau, l’auteur du livre Les Animaux Fantastiques qu’étudiait Harry Potter.
New York, 1926. Le monde des sorciers est en grand danger. Une force mystérieuse sème le chaos dans les rues de la ville : la communauté des sorciers risque désormais d’être à la merci des Fidèles de Salem, groupuscule fanatique des Non-Maj’ (version américaine du « Moldu ») déterminé à les anéantir. Quant au redoutable sorcier Gellert Grindelwald, après avoir fait des ravages en Europe, il a disparu… et demeure introuvable.
Ignorant tout de ce conflit qui couve, Norbert Dragonneau débarque à New York au terme d’un périple à travers le monde : il a répertorié un bestiaire extraordinaire de créatures fantastiques dont certaines sont dissimulées dans les recoins magiques de sa sacoche en cuir – en apparence – banale. Mais quand Jacob Kowalski, Non-Maj’ qui ne se doute de rien, libère accidentellement quelques créatures dans les rues de la ville, la catastrophe est imminente. Il s’agit d’une violation manifeste du Code International du Secret Magique dont se saisit l’ancienne Auror Tina Goldstein pour récupérer son poste d’enquêtrice. Et la situation s’aggrave encore lorsque Percival Graves, énigmatique directeur de la Sécurité du MACUSA (Congrès Magique des États-Unis d’Amérique), se met à soupçonner Norbert… et Tina.
Norbert, Tina et sa sœur Queenie, accompagnés de leur nouvel ami Non-Maj’ Jacob, unissent leurs forces pour retrouver les créatures disséminées dans la nature avant qu’il ne leur arrive malheur. Mais nos quatre héros involontaires, dorénavant considérés comme fugitifs, doivent surmonter des obstacles bien plus importants qu’ils n’ont jamais imaginé. Car ils s’apprêtent à affronter des forces des ténèbres qui risquent bien de déclencher une guerre entre les Non-Maj’ et le monde des sorciers.

lire la suite

Matt Ross : Captain Fantastic

captain_fantastic_Matt-RossCe que le synopsis nous dit :

Dans les forêts reculées du nord-ouest des Etats-Unis, vivant isolé de la société, un père dévoué a consacré sa vie toute entière à faire de ses six jeunes enfants d’extraordinaires adultes.
Mais quand le destin frappe sa famille, ils doivent abandonner ce paradis qu’il avait créé pour eux. La découverte du monde extérieur va l’obliger à questionner ses méthodes d’éducation et remettre en cause tout ce qu’il leur a appris.

Ce que j’en pense :

Un acteur americano-danois, l’omniprésence de la musique islandaise de Sigur Rós, des têtes blondes en veux-tu en voilà et un univers très “retour à la nature”, étonnant que Captain Fantastic américain… Avec mes idéaux écologique, j’imaginais que le film de Matt Ross (que je connaissais surtout pour son rôle dans Silicon Valley) allait prôner le minimalisme et la préservation de la planète. C’est en partie vrai seulement, car la thématique principale est celle de l’éducation.
Ben et son épouse ont décidé d’élever leurs enfants autrement, dans ce qu’ils nomment un paradis, car le système classique ne leur convient pas. Ils leurs imposent un entraînement physique dignes des plus grand athlètes, leur donnent des connaissances approfondis sur moultes sujets, les font parler plusieurs langues, leurs enseignent la musique, à se battre, à chasser et surtout leur apprennent à réfléchir par eux-mêmes.
Mais tout ce savoir les prépare t-il vraiment à la vie en société ? Et dans l’absolu, a t-on vraiment intérêt à savoir comment s’intégrer dans cette société-là, quand elle présente tant de lacune ? L’école est-elle là pour nous apprendre à être des individus, ou à être seulement des citoyens bien formatés ?
Si j’ai beaucoup aimé la première partie, j’ai trouvée la fin du film un peu frustrante, car beaucoup de choses restent en suspens. Je vous laisse en tout cas découvrir par vous-même les éléments de réponse apportés par Matt Ross et surtout les vôtres, car ce sujet complexe mérite largement d’y réfléchir.

Conclusion :

Un excellent film, qui amène à revoir l’ordre établi.

4f

A voir si vous voulez en savoir plus sur :

Les armes blanches
L’escalade
La constitution
Les demandes en mariage

Captain Fantastic sur Amazon

Jérôme Salle : L’Odyssée

lodyssee-film-affiche-salle

Ce que le synopsis nous dit :

1948. Jacques-Yves Cousteau, sa femme et ses deux fils, vivent au paradis, dans une jolie maison surplombant la mer Méditerranée. Mais Cousteau ne rêve que d’aventure. Grâce à son invention, un scaphandre autonome qui permet de respirer sous l’eau, il a découvert un nouveau monde. Désormais, ce monde, il veut l’explorer. Et pour ça, il est prêt à tout sacrifier.

Ce que j’en pense :

Un portrait très intéressant de Jacques-Yves Cousteau, mais également des membres de sa famille. L’axe choisi principal de la narration est celui des relations complexe qui lient ses quatre membres, tous happés par la passion fulgurante, voire dévastatrice à certains niveaux, du commandant pour les profondeurs de l’océan. J’ai trouvé celles-ci très bien interprétées et mises en scène, dans toutes leurs complexités et leur subtilités.
L’Odyssée nous fait découvrir l’homme derrière la caméra, le génie, l’inventeur, le visionnaire, plus tard le défenseur, mais également le coureur de jupon, le mauvais gestionnaire, l’égoïste et le destructeur. Sans jugement, mais sans tabou non plus, on sent que Jérôme Salle a essayé de se montrer juste vis à vis du héro qu’il avait admiré étant enfant. Je ne sais pas à quel point cette image est représentative de la réalité, la caméra n’étant jamais tout à fait impartiale, mais au vue du travail préalable de recherche, on a au moins l’impression que le réalisateur a fait de son mieux.
lodyssee-film-affiche-salle-2Et bien sûr que de belles images, quel bel hommage à l’océan (dans la même veine, je vous invite d’ailleurs à voir le film éponyme de Jacques Perrin). La seule chose que j’aurais aimé voir différente est la dernière partie, qui accentue plus particulièrement le message de protection de l’environnement, férocement défendu par Jacques-Yves et son fils Philippe jusqu’à la fin de leurs vies et aujourd’hui par leurs descendants. Cette partie de leur vie est balayée assez rapidement à la fin du film et j’aurais préférée qu’elle soit un peu plus longue. Mais j’imagine qu’il n’est pas nécessaire de faire des longs discours pour faire passer une idée et c’est heureusement sur cette note que la production laisse repartir son spectateur. A nous d’y réfléchir et surtout d’agir maintenant.

4f

Conclusion :

Le portrait d’une famille et d’une cause, merveilleusement bien portés à l’écran.

A voir si vous voulez en savoir plus sur :

Le nombre de prises
Le nombre de verres
Le nombre de rires
Le nombre d’émerveillements

David Ayer : Suicide Squad

suicide-squad-movie_posterCe que le synopsis nous dit :

Les pires méchants de l’univers DC Comics réunis dans un même film.
C’est tellement jouissif d’être un salopard ! Face à une menace aussi énigmatique qu’invincible, l’agent secret Amanda Waller réunit une armada de crapules de la pire espèce. Armés jusqu’aux dents par le gouvernement, ces Super-Méchants s’embarquent alors pour une mission-suicide. Jusqu’au moment où ils comprennent qu’ils ont été sacrifiés. Vont-ils accepter leur sort ou se rebeller ?

Ce que j’en pense :

J’ai kiffé cette séance ! Certes les super vilains méchants, qui en fait ne sont pas si méchants, mais bon ça dépend des fois, on n’y croit qu’à moitié. Mais peu importe, car le but n’est clairement pas d’être crédible, mais bien d’être divertissant. Et de ce point de vue le pari est remporté.
J’ai en particulier apprécié les looks des deux protagonistes féminins, celui de l’enchanteresse étant digne des meilleurs cosplay (par pudeur, nous prétendons ici que son déhanché spécial invocation n’avait jamais eu lieu, vraiment trop ridicule). Il s’agit ici d’une vraie méchante, un vrai “boss de fin” comme on les aimes, qui m’a un peu fait penser à Edea Kramer de Final Fantasy VIII (si si, on trouve des similitudes).
Sucker_Punch_poster_Harley_QuinnHarley Quinn de son côté crève complètement l’écran, par son physique, sa prestance, son fabuleux maquillage assorti à sa couleur de cheveux, son sens de l’humour, sa force et sa fragilité, sa fausse naïveté. J’ai adoré. C’est sans compter sur son interprétation par Margot Robbie, actrice qui m’avait déjà envoûtée dans Le loup de Wall Street. Quelques scènes sympathiques sont également réservées à Will Smith, alias Deadshot, et à Jared Leto, dans le rôle du Joker, deux acteurs que j’ai toujours plaisirs à retrouver.
Au final, l’esprit est un peu celui de Sucker Punch, que j’ai presque envie de revoir, tout aussi déjanté, dynamique, avec des looks d’enfers et des personnages féminins hauts en couleurs (et portant à merveille les couettes). Seule la bande sonore aura fait défaut, m’ayant laissé indifférente là où j’ai réécouté en boucle la reprise de Sweet Dreams par Emily Browing ou le remix du Army of me de Björk pour ne citer qu’eux car, toute la B.O. est géniale.

Conclusion :

Un film très énergique, qui met la pêche !

A voir si vous voulez en savoir plus sur :

les battes de baseball
les licornes
la géométrie dans l’espace
l’importance de bien ordonner les objets

4f