Steven Spielberg : Les Aventures de Tintin – Le Secret de la Licorne (The Adventures of Tintin – Secret of the Unicorn)

Ce que le synopsis nous dit :
Parce qu’il achète la maquette d’un bateau appelé la Licorne, Tintin, un jeune reporter, se retrouve entraîné dans une fantastique aventure à la recherche d’un fabuleux secret. En enquêtant sur une énigme vieille de plusieurs siècles, il contrarie les plans d’Ivan Ivanovitch Sakharine, un homme diabolique convaincu que Tintin a volé un trésor en rapport avec un pirate nommé Rackham le Rouge. Avec l’aide de Milou, son fidèle petit chien blanc, du capitaine Haddock, un vieux loup de mer au mauvais caractère, et de deux policiers maladroits, Dupond et Dupont, Tintin va parcourir la moitié de la planète, et essayer de se montrer plus malin et plus rapide que ses ennemis, tous lancés dans cette course au trésor à la recherche d’une épave engloutie qui semble receler la clé d’une immense fortune… et une redoutable malédiction. De la haute mer aux sables des déserts d’Afrique, Tintin et ses amis vont affronter mille obstacles, risquer leur vie, et prouver que quand on est prêt à prendre tous les risques, rien ne peut vous arrêter…

Ce que j’en pense :
Encore une bonne surprise en cette période de rentrée, qui remonte bien le moral après les “déceptions cinématographiques” de cet été. Cela doit être pour nous faire oublier que l’on nous a volé une heure de soleil…
Alors que Tintin, nouvelle égérie de (trop) nombreuses marques de grande consommation, exhibait des images de son film à tous les coins de rue, je partais sceptique quand à sa qualité visuelle. Erreur de ma part, car si figée sur le papier le rendu est quelconque, une fois mis en animation il est exquis.
De façon général, le film est assez représentatif de l’oeuvre d’Hergé, allant jusqu’à faire apparaître ce dernier lors de la première scène (reprenant l’habitude de l’auteur de se dessiner dans ses albums). Un gros bémol par contre sur le génétique d’introduction, qui tant du point de vue musical, que narratif, aurait plutôt trouvé sa place dans un épisode d’Hercule Poireau (Tintin est avant tout un aventurier, pas un détective voyons). Par ailleurs, même tourné par des Américains, il est bien dommage que la langue utilisée n’est pas été le français, ou a fortiori le belge (autre erreur, car ici les références renvoient plutôt vers notre métropole que vers la patrie de Tintin), même si en contrepartie on y gagne avec le fabuleux accent écossais du capitaine Haddock. Enfin, il m’a semblé que le héros, d’habitude si naïf (avons le, Tintin a souvent plus de chance que de jugeote), paraissait un peu trop maître de l’action.
La compilation de “trois albums en un” est soignée (il faut même ressortir ses vieux albums pour vérifier d’où vient quoi et délier la transcription de l’invention). Et puis le principal y est : Tintin et ses courses poursuites rocambolesques, aussi invraisemblables que les exploits de Milou mais toujours aussi délicieuses.

Conclusion :
Pas mal du tout.

A voir si vous voulez en savoir plus sur :
– les side-cars
– le modélisme
– le whisky
– les marins-d’eau-douce

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