Sibylline, Capucine et Jérôme Aviau : Le Trop Grand Vide d’Alphonse Tabouret

Ce que l’éditeur nous dit :
Alphonse Tabouret est un petit bonhomme né de la dernière pluie au milieu de la forêt. Il a tout à apprendre et c’est le Monsieur qui lui montre les premiers trucs amusants à faire. Mais après une discussion un peu sèche, le Monsieur décide d’aller voir ailleurs s’il y est, laissant seul notre petit bonhomme. Il n’a plus le choix, c’est le monde qu’il doit aller explorer. Au fil des rencontres, au détour d’un chemin, il découvre des gens, des bestioles, des trucs et des machins qui lui feront vivre des aventures chouettes, et lui apprendront plein de choses importantes sur la vie.

Ce que j’en pense :

L’histoire d’Alphonse Tabouret reprend la thématique du voyage initiatique, démarrant à la source avec la naissance même du personnage principal. Si le sujet est très classique, la manière de le traiter ne l’est pas. Au contraire, sous un trait à première vue très simpliste, les trois auteurs nous offrent un ensemble de dessins riches en détails (les personnages sont particulièrement expressifs – la manière dont on focalise sur les visages durant les conversations par exemple est un vrai délice) et une histoire plus complexe qu’il n’y parait. Pleine de sens cachés, elle peut être lue à plusieurs niveau, sans pour autant faire dans le déjà vu. Je le relirais une seconde fois avec plaisir, pour apprécier au mieux toutes les subtilités que je n’aurais pas encore remarquées.

Conclusion :
Une œuvre très plaisante à lire, qui met du baume au cœur.

A lire si vous voulez en savoir plus sur :
– les flaques
– les vides
– les choses
– les expressions podales

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