Rupert Sanders : Blanche neige et le chasseur (Snow White and the Huntsman)

Ce que le synopsis nous dit :
Dans des temps immémoriaux où la magie, les fées et les nains étaient monnaie courante, naquit un jour l’unique enfant d’un bon roi et de son épouse chérie : une fille aux lèvres rouge sang, à la chevelure noire comme l’ébène et à la peau blanche comme neige. Et voilà précisément où l’histoire que vous croyiez connaître prend fin et où la nouvelle adaptation épique et envoutante de ce célèbre conte des frères Grimm débute. Notre héroïne, dont la beauté vient entacher la suprématie de l’orgueilleuse Reine Ravenna et déclencher son courroux, n’a plus rien d’une damoiselle en détresse, et la cruelle marâtre en quête de jeunesse éternelle ignore que sa seule et unique rivale a été formée à l’art de la guerre par le chasseur qu’elle avait elle-même envoyé pour la capturer. Alliant leurs forces, Blanche-Neige et le chasseur vont fomenter une rébellion et lever une armée pour reconquérir le royaume de Tabor et libérer son peuple du joug de l’impitoyable Ravenna.

Ce que j’en pense :

Après ma dernière déception concernant le recyclage du casting de Twilight, je partais plutôt méfiante quand au choix des acteurs de cette nouvelle version de Blanche Neige. Rappelons que nous avions aussi la chance de voir : l’interprète de Thor (soit beau, musclé et tais toi), une actrice de Prometheus (soit belle, froide et tais toi), un charmant jeune homme tout aussi inutile que dans les Pilliers de la terre (soit beau si tu peux et surtout tais toi) et une bande de nains britanniques (doit on y voir un message caché ?). Notons à la décharge de tous ces braves gens, qu’Holliwood est cruelle et, tout autant que dans le monde de l’entreprise, une fois un pas effectué vers une certaine “spécialisation”, il est très difficile d’en sortir. Ce qu’on nous demande, ce n’est pas de pouvoir faire quelque chose, mais de l’avoir déjà fait.
Avec tous ces éléments en tête, me voici confortablement installée dans la salle de cinéma (une fois retiré le pop-corn resté sournoisement sur mon siège).
Au final, si le acteurs sont si fidèles à “eux-mêmes”, le résultat n’est pas si catastrophique, tout va bien. Je n’en dirais pas autant du scénario, disons assez léger. Et puis bien sûr le lot d’incohérences maintenant si familier des films d’actions américains ne manque pas à l’appel (désolée mais un pommier, soit c’est en fleurs, soit ça fait des pommes, mais pas les deux en même temps). En contrepartie la partie esthétique a été bien soignée, aussi bien pour les nombreux costumes de Charlize Théron, que pour les différents effets utilisés (j’ai beaucoup aimé les éclats de cristaux noirs). Ce n’est pas le film du siècle, mais de belles images.

Conclusion :
De toute façon, il n’y a que Disney qui sache vraiment adapter des contes…

A voir si vous voulez en savoir plus sur :
– les dates de péremption
– les éclats
– la faune
– la flore

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