Robert Zemeckis : Le Drôle de Noël de Scrooge (Disney’s A Christmas Carol )

Ce que le synopsis nous dit :
Parmi tous les marchands de Londres, Ebenezer Scrooge est connu comme l’un des plus riches et des plus avares. Ce vieillard solitaire et insensible vit dans l’obsession de ses livres de comptes. Ni la mort de son associé, Marley, ni la pauvre condition de son employé, Bob Cratchit, n’ont jamais réussi à l’émouvoir. De tous les jours de l’année, celui que Scrooge déteste le plus est Noël. L’idée de répandre joie et cadeaux va définitivement à l’encontre de tous ses principes ! Pourtant, cette année, Scrooge va vivre un Noël qu’il ne sera pas près d’oublier… Tout commence la veille de Noël, lorsqu’en rentrant chez lui, Scrooge a d’étranges hallucinations. Le spectre de son ancien associé lui rend la plus effrayante des visites, et lui en annonce d’autres, aussi magiques que troublantes… Scrooge se voit d’abord confronté à l’Esprit des Noëls passés, qui le replonge dans ses propres souvenirs, réveillant en lui des blessures oubliées et des regrets profondément enfouis…

Ce que j’en pense :
Un vrai conte, digne de ce nom, avec des personnages qui font peurs et une morale à la fin. L’ambiance se rapproche de celle des premiers classiques d’animation Disney, dont la plupart étaient également adaptés de contes célèbres.
Indéniablement de nombreuses scènes sont très sombres. Dire que j’allais innocemment voir un film sur Noël avec Jim Carrey… D’ailleurs, celui-ci était interdit aux moins de 10 ans, ce qui me parait tout à fait justifié. Mais cette indication n’est pas toujours respectée. Pour preuve, voici une petite anecdote de ma séance : il faut savoir qu’un silence de quelques secondes suit l’une des scènes « effrayantes » du film, lorsque Scrooge se fait hanter pour la première fois. Ce silence fut brisé par une petite voix fluette venue du fond de la salle : « maman, j’ai peur ».  Ma sœur et moi avons échangé un regard compatissant…
Visuellement très bien, la retranscription des doubleurs en personnages d’animation est très réussi (je me suis personnellement bien amusée à tenter de reconnaître les acteurs cachés derrières leurs multiples masques). Mention spéciale à Jim Carrey, qui démontre une fois de plus sa capacité à interpréter des personnalités si distinctes.

En conclusion :
Un très bon film, qui réussi parfaitement son défi.

A voir si vous voulez en savoir plus sur :
– Charles Dickens
– l’esprit de Noël
– l’avarice

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