Robert Kirkman : Walking Dead (volumes 1 à 8)

Ce que l’éditeur nous dit :
Rick est policier et sort du coma pour découvrir avec horreur un monde où les morts ne meurent plus.
Mais ils errent à la recherche des derniers humains pour s’en repaître.
Il n’a alors plus qu’une idée en tête : retrouver sa femme et son fils, en espérant qu’ils soient rescapés de ce monde devenu fou.
Un monde où plus rien ne sera jamais comme avant, et où une seule règle prévaut : survivre à tout prix.

Ce que j’en pense :
Se laisser influencer… c’est exactement ce qui m’est arrivée après être tombée sur une (vieille) chronique de Pénélope Bagieu. Pourtant j’avais déjà vu un extrait de la série, pourtant je ne suis pas du tout fan de zombies, mais pourtant elle m’a convaincu.
Je suis assez d’accord avec son point de vue. Les trois premiers volumes sont sympas, mais sans plus. Et puis progressivement, on entre dans l’histoire, la tension monte. J’ai lu quelques part des statistiques de la série selon lesquelles la grande majorité des décès qui surviennent étaient du fait non pas des morts-vivants, mais des humains. Et c’est vrai. Cela résume bien l’état d’esprit de Walking Dead. Les zombies ne sont finalement qu’un pretexte pour décrire une société poussée à son paroxysme. Ce sont dans les situations extrêmes que les êtres se révèlent. Je constate aussi que c’est que ce sont les pires situations qui sont les plus « palpitantes » à la lecture. C’est moche quand même… et j’ai déjà reservé les volumes suivants à la bibliothèque de Paris.

Conclusion :
Pas addictif, mais presque.

A lire si vous voulez en savoir plus sur :
– les vans
– les mots en gras
– les grillages
– les amputations

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