Quentin Tarantino : Django Unchained

Ce que le synopsis nous dit :
Dans le sud des États-Unis, deux ans avant la guerre de Sécession, le Dr King Schultz, un chasseur de primes allemand, fait l’acquisition de Django, un esclave qui peut l’aider à traquer les frères Brittle, les meurtriers qu’il recherche. Schultz promet à Django de lui rendre sa liberté lorsqu’il aura capturé les Brittle – morts ou vifs.
Alors que les deux hommes pistent les dangereux criminels, Django n’oublie pas que son seul but est de retrouver Broomhilda, sa femme, dont il fut séparé à cause du commerce des esclaves…
Lorsque Django et Schultz arrivent dans l’immense plantation du puissant Calvin Candie, ils éveillent les soupçons de Stephen, un esclave qui sert Candie et a toute sa confiance. Le moindre de leurs mouvements est désormais épié par une dangereuse organisation de plus en plus proche… Si Django et Schultz veulent espérer s’enfuir avec Broomhilda, ils vont devoir choisir entre l’indépendance et la solidarité, entre le sacrifice et la survie…

Ce que j’en pense :
N’étant pas vraiment d’humeur “hémoglobine” j’ai longtemps hésité avant d’aller voir ce film. Si cet accessoire y est largement utilisé, ce n’est pourtant pas avec abus (ou si c’est le cas on l’oublie bien vite au regard de tout le reste).
Pleins de bonnes choses composent Django Unchained. Quelques exemples en vrac : Christoph Waltz, beaucoup d’humour, un vrai sujet de fond, des personnages détestables, des accent texans, des personnalités complexes, des prises de positions, de la neige, entre autres. Le film est très soigné, alternant à merveille entre les moments “difficiles”, les passages comiques et la simple avancée de l’histoire. Entrer plus dans les détails reviendrait presque à gâcher la surprise. Et il aurait tant à dire.
Il y a un point sur lequel une amélioration aurait pu être apportée : Broomhilda, blonde cachée, si fade à côté de la Brünhild de Wagner et si peu intéressante qu’on se demande bien comment elle peut être source de tant d’émotions. 

Conclusion :
Quentin Tatantino a encore beaucoup à dire.

A voir si vous voulez en savoir plus sur :
– les draps
– la dynamite
– les menaces
– les poignées de main

2 Comments

    • Oui finalement… Et il était beaucoup moins glauque/malsain que certains autres Tarentino. Donc très bonne surprise 🙂

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