Pierre Coffin et Chris Renaud : Moi, moche et méchant (Despicable Me)

Ce que le synopsis nous en dit :
Dans un charmant quartier résidentiel délimité par des clôtures de bois blanc et orné de rosiers fleurissants se dresse une bâtisse noire entourée d’une pelouse en friche. Cette façade sinistre cache un secret : Gru, un méchant vilain, entouré d’une myriade de sous-fifres et armé jusqu’aux dents, qui, à l’insu du voisinage, complote le plus gros casse de tous les temps : voler la lune (Oui, la lune !)…
Gru affectionne toutes sortes de sales joujoux. Il possède une multitude de véhicules de combat aérien et terrestre et un arsenal de rayons immobilisants et rétrécissants avec lesquels il anéantit tous ceux qui osent lui barrer la route… jusqu’au jour où il tombe nez à nez avec trois petites orphelines qui voient en lui quelqu’un de tout à fait différent : un papa.
Le plus grand vilain de tous les temps se retrouve confronté à sa plus dure épreuve : trois fillettes prénommées Margo, Edith et Agnès.

Ce que j’en pense :
Un film drôle, aussi bien pour les petits que pour les grands, même si à mon sens aucune scène ne restera mythique. Le thème est bien exploité, avec ce méchant superstar qui se prend au sérieux, puis change de priorité malgré lui.
A noter, ces mignons absolument géniaux, qui donnent le caché final du film. Mais j’ai du mal à croire qu’il n’y a pas eu plagia avec les lapins crétins créés par le français Michel Ancel. Or « l’inventeur » des minions est également français. Il est peu probable qu’il n’est jamais fait le lien. Certes ils sont jaunes et n’ont pas de grandes oreilles. Mais comme eux ils sont nombreux, se disputent entre eux, aiment se déguiser et bien sûr sont complétement débiles. Même la façon de s’exprimer, avec une voix aigüe et à peine compréhensible est exactement la même.
D’ailleurs, précédant le film, la publicité pour la Renault Scénic avec nos chers amis blancs faisait partie du lot des diffusions…

En conclusion :
Très bien

A voir si vous voulez en savoir plus sur :
–   Les lapins crétins
–   La vente de biscuits
–   L’inventivité
–   La densité

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