Pierre Bottero : Les Mondes d’Ewilan (3 tomes)

Ce que l’éditeur nous dit :

Dans le premier tome de cette nouvelle trilogie, Ewilan a gagné en maturité. Après avoir été retenue prisonnière de l’Institution, un bâtiment dans lequel des chercheurs dévoyés testent les facultés extrasensorielles de cobayes humains dans un but de domination totale, et torturée par la Sentinelle félonne Eléa Ril’ Morienval, qui en a pris la tête, Ewilan parvient à s’échapper grâce à l’aide de ses amis. Ayant récupéré avec difficulté ses forces physiques et mentales, elle part secourir les enfants demeurés prisonniers et aide à faire la lumière sur les affreux crimes commis par un étrange tueur en série, mi-homme, mi-insecte.

Ce que j’en pense :

Ayant passé un agréable moment à la lecture de la Quête d’Ewilan, j’ai repris le chemin dessiné par Pierre Bottero avec les Mondes d’Ewilan.
Dans l’ensemble j’ai eu le sentiment que le style littéraire s’était amélioré. Certes les personnages « éclatent de rire » un peu trop souvent (agaçant), mais l’auteur a tout de même enrichi son vocabulaire et ses tournures de phrases (ce qui n’est pas si facile lorsque l’on écrit pour la cible jeunesse). Il parvient même à créer un certain suspense, par l’utilisation judicieuse des « petites phrases » qui débutent chaque chapitre. Grâce à eux notamment, j’étais totalement plongée dans l’histoire au second tome. Dommage que les situations périlleuses se résolvent toujours finalement par un coup de baguette magique. Tout ça pour ça.
Le dernier opus est également un peu décevant par l’action qui redescend d’un cran. A noter que les personnages, toujours aussi caricaturaux et sans défaut, se révèlent a fortiori de parfaites machines à tuer. J’en suis venue à me demander dans quelle mesure cette lecture pouvait vraiment être mise entre les mains de jeunes enfants, car si elle est toujours adressée à des « méchants », la violence et son champs lexical sont omniprésents. Elle est décrite comme la solution à tout, sans que personne ne s’en offusque (par contre lorsqu’un « gentil se fait bobo» là c’est triste). Tout cela manque légèrement de demi-mesure…
Une impression générale un peu mitigée donc, mais qui ne m’empêchera pas de lire la trilogie consacrée à Ellana. Ce personnage semblant un peu plus complexe que les autres, il réserve peut être de bonnes surprises.

Conclusion :

Un cran au dessus de la trilogie précédente malgré quelques points négatifs.

A lire si vous voulez en savoir plus sur :

– les arènes
– le destin
– la volonté
– les éléphants

La forêt des captifs sur Amazon
L’œil d’Otolep sur Amazon
Les tentacules du mal sur Amazon

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *