Patrick Modiano : Dans le café de la jeunesse perdue

Ce que l’éditeur nous dit :
Encore aujourd’hui, il m’arrive d’entendre, le soir, une voix qui m’appelle par mon prénom, dans la rue. Une voix rauque. Elle traîne un peu sur les syllabes et je la reconnais tout de suite : la voix de Louki. Je me retourne, mais il n’y a personne. Pas seulement le soir, mais au creux de ces après-midi d’été où vous ne savez plus très bien en quelle année vous êtes. Tout va recommencer comme avant. Les mêmes jours, les mêmes nuits, les mêmes lieux, les mêmes rencontres. L’Eternel Retour.

Ce que j’en pense :
Ce livre m’a chaudement été recommandé par une connaissance, sans même qu’elle ne soit capable de se souvenir des détails de l’histoire. Selon elle, cela importait peu, puisque tous les livres de Patrick Modiano se ressemblent. Des ombres y flottent toujours, cachées ça et là entre les pages. On aime ou on aime pas. Elle fait partie de la première catégorie, il semble que je sois rattachée à la seconde.
Certes l’écriture est plutôt bonne. Le principe de se focaliser sur un point autour duquel tournent tous les protagonistes, aurait pu être génial. Le personnage principal est raconté, chapitre après chapitre, par les autres, nous donnant le prétexte d’appréhender les secrets de chacun, mais surtout d’en savoir plus sur elle. Peut être de comprendre.
Mais l’ensemble est d’une platitude déconcertante. Il ne se passe rien, à par cette fatalité pessimiste que d’autres ont mieux décrit avant lui. On ne s’attache pas à eux. C’est une triste constatation de la réalité, dont la lecture n’est ni intéressante, ni distrayante. Pour moi en tout cas.

Conclusion :
A lire pour ceux qui font partie de la première catégorie

A lire si vous voulez en savoir plus sur :
– Les cafés
– Paris
– La fatalité

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