Orson-Scott Card : Le cycle d’Ender (tome 1 : La stratégie Ender) (Ender’s game)

Ce que l’éditeur nous dit :
Qui es-tu, Ender Wiggin ? Tu as six ans, et un moniteur branché sur ton cerveau surveille la moindre de tes pensées. Tu avais fini par t’y habituer. Et voilà qu’on te l’enlève ! Ne serais-tu pas assez intelligent ? Déjà les tests de ton frère et de ta soeur avaient révélé quelques failles. Deux enfants surdoués, pourtant ! C’est pourquoi les militaires ont programmé ta naissance. Ne recherchent-ils pas les grosses têtes, depuis que la Terre vit sous la menace d’une nouvelle invasion ? Des grosses têtes qui deviendront des soldats. Pauvre Ender ! Si différent de tes camarades, si solitaire. Surtout depuis que tu as été sélectionné pour entrer à l’école de guerre ! Les adultes prétendent que toi seul peux sauver la planète, la race humaine. Encore un de leurs mensonges ? A moins que ton innocence ne permette vraiment ce miracle…

Ce que j’en pense :
En commençant par son adaptation cinématographique, j’entrevoyais une œuvre originale beaucoup plus creusée. Effectivement, à l’écrit, de nombreux détails supplémentaires viennent ponctuer le récit, donnant par exemple une place bien plus importante aux frères et sœurs. Mais la différence n’est pas aussi radicale que je l’avais imaginée. J’ai gardé la même impression, celle que les évènements étaient survolés. A maintes occasions, le fait d’avoir vu le film a même été un gros avantage en terme de détails visuels supplémentaires, permettant de mieux comprendre le contexte. A noter que selon les aspects, le livre est à la fois plus “dur” et plus enfantin que son adaptation. Une petite déception donc. Heureusement, cela ne retire rien à tout ce que j’avais déjà apprécié dans l’essence même de l’œuvre, dans son histoire, dans son univers.
En principe je chronique les séries dans leur intégralité, et non pas volume par volume. Mais les enjeux mis en place à partir du second tome créent une telle rupture de ton, qu’il m’a paru plus cohérent d’en faire un article différent.

Conclusion :
Pas aussi génialissime que je ne m’y attendais, mais une sacrée bonne lecture quoi qu’il en soit.

A lire si vous voulez en savoir plus sur :
– les bureaux portables
– l’endurance
– les pseudos
– les balançoires

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *