Orson Scott Card : Ender, l’exil (Ender in exile)

Ce que l’éditeur nous dit :
À douze ans, Ender Wiggin a sauvé l’humanité de la menace extraterrestre des « doryphores », mais il n aura pas droit à un retour triomphal sur Terre : les rivalités nationales ont repris et les jeunes prodiges de l’école de guerre suscitent convoitises et craintes. On lui propose l’exil vers la première colonie humaine sur une planète prise aux doryphores, dont il deviendra le gouverneur. Mais pour cela il devra s imposer face à un amiral à l’ancienne qui n est pas prêt à s en laisser conter par un gamin. Cependant Ender reste rongé par son crime, le génocide de toute une espèce. Il n’a de cesse que de la comprendre et de la réhabiliter. Pour cela, il découvrira le dernier uf de reine et cherchera désormais la planète qui saura tolérer la réapparition de la plus grande menace envers l’humanité… C’est le début d’un long périple qui durera plus de trois mille ans et s’achèvera dans La voix des morts.


Ce que j’en pense :
J’ai beau largement critiqué les défauts du cycle Ender, cela ne m’a pas moins empêché de sauter de joie, lorsque j’ai découvert qu’il y avait plus ! L’auteur a par la suite écrit ce volume supplémentaire, qui en réalité se déroule entre le premier et le second tome. Cela est peut-être dû à la prise d’expérience d’Orson-Scott Card, mais je l’ai trouvé plus équilibré que ses prédécesseurs. On retrouve un peu de l’esprit de découverte, une sorte de légèreté (quoi qu’Ender est déjà bien amoché mentalement, cela vient peut-être de l’évolution des liens avec les membres de sa famille), tout en posant déjà fortement les bases des questions existentielles qui seront largement débattues dans le reste de la saga.
J’ai en tout cas été ravie de retrouver ces personnages, cet univers, et l’écriture d’Orson-Scott Card, et ne manquerais pas de continuer à explorer son oeuvre. L’auteur fait beaucoup d’appels du pied envers le personnage de Bean, invitant fortement à découvrir la saga qui lui est consacré (dont le sixième tome est actuellement en cours d’écriture, ndlr). Il est probable que lu isolément Ender, l’exil, ne présente que peu d’intêret. Lu dans son contexte, il fait tout à fait sens.



Conclusion :
Une nostalgie constructive dans l’univers d’Ender.

A lire si vous voulez en savoir plus sur :
– les correspondances
– la sagesse
– les annales
– la famille

3 Comments

  1. A croire qu'il ne s'arrêtera jamais d'écrire des romans dans cet univers ^^
    (j'avoue que je suis pas super motivée pour le lire, ça fait un peu cycle à rallonge…)

    • Oui comme déjà t'avais pas été très motivée pour terminer le cycle initial, tu vas surement pas de forcer à lire tous les ajouts qu'il y fait.
      Après, comme tu avais quand même bien aimé les premiers tome, c'est possible que celui là te plaise plus que Xénocide.
      Mais bon il y a tellement de livres à lire, que je comprend que tu n'en fasses pas une priorité 🙂

    • Oui comme déjà t'avais pas été très motivée pour terminer le cycle initial, tu vas surement pas de forcer à lire tous les ajouts qu'il y fait.
      Après, comme tu avais quand même bien aimé les premiers tome, c'est possible que celui là te plaise plus que Xénocide.
      Mais bon il y a tellement de livres à lire, que je comprend que tu n'en fasses pas une priorité 🙂

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