Night Shyamalan : Split

Ce que le synopsis nous dit :

Kevin a déjà révélé 23 personnalités, avec des attributs physiques différents pour chacune, à sa psychiatre dévouée, la docteure Fletcher, mais l’une d’elles reste enfouie au plus profond de lui. Elle va bientôt se manifester et prendre le pas sur toutes les autres. Poussé à kidnapper trois adolescentes, dont la jeune Casey, aussi déterminée que perspicace, Kevin devient dans son âme et sa chair, le foyer d’une guerre que se livrent ses multiples personnalités, alors que les divisions qui régnaient jusqu’alors dans son subconscient volent en éclats.

Ce que j’en pense :

Depuis que j’ai lu Les mille et une vies de Billy Milligan de Daniel Keyes, je vous une véritable fascination aux cas de personnalités multiples. Sur cette thématique, je recommande également la série United States of Tara, avec l’excellente interprétation de Toni Collette. Je trouve cela absolument dingue de constater les immenses pouvoirs de nos cerveaux (et les limites de nos conditionnements, même si ceux-ci ont bien des utilités).
Bref, je n’ai pas pu résister à l’appel de Split et suis allée le voir le jour de sa sortie. Le personnage principal a d’ailleurs été inspirée de celle de Billy Milligan. Ici l’histoire a été montée en peu comme un slasher, à savoir que trois adolescentes sont mises sur le devant de la scène, tandis que Kévin (et ses autres personnalités) est le danger en toile de fond. Je n’ai d’ailleurs pas compris pourquoi passer autant de temps sur l’enfance de l’une d’entre elle, quand une scène ou deux auraient été largement suffisantes.
Heureusement, plusieurs scènes sont focalisées sur Kévin, tandis que l’on assiste à plusieurs entrevues chez sa thérapeute. Sans surprise, le jeu de James McAvoy est superbe (j’adore cet acteur et pas forcément pour ses rôles dans X-Men). L’alternance entre les personnalités est bien gérée, au sens où on en voit suffisamment pour comprendre le principe et s’interroger sur “l’utilité” de l’existence de chacune, sans nous faire non plus un déballage des 23 alters existants (ce que ne format cinéma ne permet pas).
Bref je n’ai pas compris le choix de certains angles pour aborder l’histoire de Billy, mais cela m’a pas empêchée de passer un excellent moment. À défaut de relire tout de suite l’ouvrage de Daniel Keyes, j’ai depuis attaqué un autre livre sur ce sujet.

Conclusion :

Sujet toujours aussi fascinant.

A voir si vous voulez en savoir plus sur :

le cerveau
la force physique
la force de persuasion
les brosses à dents

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