Neil Burger : Limitless

Ce que le synopsis nous dit :
Eddie Morra rêve d’écrire, mais l’angoisse de la page blanche le paralyse. Sa vie sans éclat bascule lorsqu’un ami lui fait découvrir le NZT, un produit pharmaceutique révolutionnaire qui lui permet d’exploiter son potentiel au maximum. Eddie peut désormais se souvenir de tout ce qu’il a lu, vu ou entendu ; il peut apprendre n’importe quelle langue en une journée, résoudre des équations complexes et subjuguer tous ceux qu’il rencontre – tant qu’il reste sous l’influence de cette substance qui n’a pas encore été testée.
Très vite, Eddie fait aussi merveille à Wall Street, où ses prouesses attirent l’attention de Carl Van Loon, un puissant magnat de la finance, qui lui propose de négocier la plus grosse fusion de l’histoire. Eddie ignore encore que des gens sont désormais prêts à tout pour mettre la main sur son stock de NZT. Alors qu’il découvre le danger, il doit aussi affronter les terribles effets secondaires du produit. Pour survivre à ceux qui le pourchassent de toutes parts, Eddie puise de plus en plus dans ses réserves. En aura-t-il suffisamment pour se montrer plus intelligent que tous ses ennemis ?

Ce que j’en pense :
Encore un synopsis trop long, qui raconte quasiment l’intégralité du film en quelques lignes. Peut être que certains confondent « éveiller la curiosité » et « synthétiser »; à moins qu’il ne s’agisse d’une vraie volonté marketing je ne comprendrai pas. Ou peut être que je ne suis pas la cible…
Passée cette formalité du trailer, entrons dans le film en lui même, qui débute avec une idée intéressante : celle de la toute puissance intellectuelle. Le concept est assez bien utilisé, même si le déroulé est vite prévisible (montée au paradis, suivie d’une descente aux enfers – ah bon, côtoyer de méchantes personnes peut vraiment apporter des problèmes ?). Certes on ne s’ennuie pas, mais le suspense est inexistant. Pour ma part je m’attendais d’ailleurs à ce que le héros « souffre » plus (en particulier sur la chute, un peu trop facile).
L’atout majeur de Limitless réside finalement dans l’excellent travail réalisé sur le traitement des images, jouant avec les couleurs saturées aux moments opportuns. Le regard Bradley Cooper, presque inhumain est le premier à bénéficier.

Conclusion :
Oui, pas mal.

A voir si vous voulez en savoir plus sur :
– le transparent (des cachets)
– le jaune (de la lumière)
– le bleu (des yeux)
– le gris (des effets secondaires)

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