Martin Scorsese : Shutter Island


Ce que le synopsis nous en dit :

En 1954, le marshal Teddy Daniels et son coéquipier Chuck Aule sont envoyés enquêter sur l’île de Shutter Island, dans un hôpital psychiatrique où sont internés de dangereux criminels. L’une des patientes, Rachel Solando, a inexplicablement disparu. Comment la meurtrière a-t-elle pu sortir d’une cellule fermée à clé de l’extérieur ? Le seul indice retrouvé dans la pièce est une feuille de papier sur laquelle on peut lire une suite de chiffres et de lettres sans signification apparente. Œuvre incohérente d’une malade, ou cryptogramme ?

Ce que j’en pense :

Lorsque la salle s’est rallumée après la projection de Shutter Island, j’étais fort contrariée. Tout d’abord, la bande originale est mauvaise. Surtout que, peu avide de devinette, j’ai pourtant su prédire la fin de ce film dès les trois premières minutes. Le scénario ultra prévisible, n’est pas digne d’un Martin Scorsese.
Je suis également ressortie avec un profond malaise et ai sérieusement envisagé de regarder un épisode des Bisounours pour espérer dormir correctement. De ce point de vue c’est une réussite, Martin Scorsese nous fait douter de l’humanité. Car sur le plan psychologique les personnages sont très travaillés. Tout le travail de souci du détail, les nombreuses symboliques, se révèlent d’ailleurs avec la divulgation finale. Le jeu des acteurs est sublime, en particulier dans la représentation de la folie.
Mais une belle interprétation ne suffit pas à faire un beau film. Lorsque tout repose sur la chute, faire preuve d’un minimum d’imagination est requis.

En conclusion :

A éviter, à moins d’être passionné par le sujet de la psychologie meurtrière.

A voir si vous voulez en savoir plus sur :

– La folie
– La psychiatrie
– La prison
– La tempête

2f

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