Ludovic Roubaudi : Les Baltringues

Ce que l’éditeur nous dit :
« Dans le monde du cirque, un sujet est un animal hors du commun, un animal qui prend plaisir à travailler et qui apprend tout seul. C’est très rare et nous avons eu la chance d’en rencontrer un. Grâce à ce chien, nous nous sommes dit que, peut-être, on pourrait monter notre propre cirque. Qu’enfin la chance nous souriait et qu’on allait devenir nos propres patrons. Vous comprenez, avec un chien pareil et le dresseur qu’on a avec nous, on a un numéro superbe. Hier on l’a montré à plein de gens du métier pour les convaincre de travailler avec nous. Ils ont tous été emballés et on va le monter notre cirque. »

Ce que j’en pense :
Habituellement, lorsque l’on s’intéresse de plus près aux coulisses du cirque, on trouve les directeurs avide de pouvoir, les artistes désenchantés, ou encore les animaux maltraités. Mais personnes ne parle jamais de tous les autres, ces techniciens, mécaniciens et autres petites mains sans qui la roue ne pourrait pas tourner. Ludovic Roubaudi répare cet oublie et nous présente les Baltringues.
Il nous raconte l’histoire de cette bande de bras cassés, tous aussi attachants les uns que les autres, que l’on aurait pourtant tendance à éviter si on venait à les croiser dans la rue. Et surtout, il nous parle de Chaipas le mou, dont l’apparition fait prendre toute son envolée au roman. a partir de cet instant, attraction irrépressible s’exerce sur le lecteur, qui n’a d’autre choix que de poursuivre d’une traite jusqu’à qu’arrrivée à la fin du roman s’en suive.
Évidemment (et peut être malheureusement) la chute est à l’image des héros, triste et belle a la fois, mais inéluctable…

Conclusion :
Une jolie histoire.

A lire si vous voulez en savoir plus sur :
– le recyclage
– la castagne
– les sapins
– le désordre organisé

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