Luc Besson : Lucy

Ce que le synopsis nous dit :
A la suite de circonstances indépendantes de sa volonté, une jeune étudiante voit ses capacités intellectuelles se développer à l’infini. Elle « colonise » son cerveau, et acquiert des pouvoirs illimités.

Ce que j’en pense :
Il semble que les avis soient très partagés concernant Lucy. Pour ma part, à une période durant laquelle je lis du Greg Egan, je découvre qu’en fait la danse contemporaine ça peut être très bien et j’écoute en boucle du Sigur Rós, cela ne pouvait que me plaire. Et c’est peu dire que j’ai adoré.
Luc Beson nous propose un film certes très mégalo et avec un parti-pris tout à fait contestable, mais au moins il exploite vraiment son matériau de base. Il nous entraîne ainsi dans l’origine même de la vie, le tout et le rien, l’infiniment petit et l’immense, l’ultra-spécifique et l’universel. Rien que ça. Pour cela il s’appuie sur le jeu incroyable d’une Scarlett Johannson, qui crève l’écran tout du long (si certains acteurs tels que Mink-sik Choi ou Amr Waked ne s’en sortent pas si mal, j’ai trouvé la prestation de Morgan Freeman tout à fait inutile).
Que dire d’autre à part que j’ai été subjuguée, que je ne me suis pas ennuyée une seule minute, que la mise en scène est bien dosée, que c’est beau, et qu’en plus on a même droit à une course poursuite (il fallait bien la caser celle-là).

Conclusion :
Après tous les navets qui se prennent pour des chefs d’oeuvres, un vrai retour aux sources qui fait du bien.

A voir si vous voulez en savoir plus sur :
– les clés USB nouvelle génération
– la médecine moderne
– là où le personnel navigant oublie qu’en fait il peut ouvrir de l’extérieur
– les métaphores du monde animal

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