Justin Lin : Star Trek sans limites (Beyond)

star-trek-sans-limitesCe que le synopsis nous dit :

Une aventure toujours plus épique de l’USS Enterprise et de son audacieux équipage. L’équipe explore les confins inexplorés de l’espace, faisant face chacun, comme la Fédération toute entière, à une nouvelle menace.

Ce que j’en pense :

Après la déception du Star Trek into darkness, je me demande bien pourquoi je suis allée voir celui-là. Peut-être que j’espérais encore retrouver les frissons du premier film, ou bien juste par la force de l’habitude. Quoi qu’il en soit je tacherais à l’avenir d’être moins naïve et de changer certains de mes réflexes. A ma décharge les notes spectateurs AlloCiné étaient tout de même correctes, avec un honorable 3,8/5. Oh mon dieu, après vérification je constate que le premier volet de la trilogie (incomparablement meilleur que les deux suivants), n’avait obtenu que 3,9/5, contre 4,0/5 pour le second !!!! Mais où va le monde, dites-le-moi ? IMDb affiche quant à lui, par ordre de sortie : 8,0/10, 7,8/10 et 7,4/10, ce qui est déjà plus représentatif du déclin de qualité mais, reste tout de même très généreux. A quoi peut-on désormais se fier pour prendre des décisions de visionnages cinématographiques ? Je n’ai pas foncièrement passé un mauvais moment, mais… pfff. Peut-être que je commence à saturer des films d’action américains pré-formatés.
Toujours est-il que sans surprise, le scénario est très léger. Et que j’ai vraiment dû bien me concentrer pour me remémorer au moins quelques scènes à l’écriture du présent texte, tellement ce film m’est vite sorti de l’esprit. Les moments drôles se résument à trois répliquent faites par en s’adressant à Spok. Sinon, à bien y réfléchir, il y avait deux/trois moments sympathiques (dont un dont l’esprit ressemble très fortement à La Stratégie Ender, en moins bien) et j’ai bien aimé le look du personnage Jaylah… et voilà c’est tout. Encore une fois, sur 2 h 03 de pellicule, c’est léger. J’ai carrément été dérangée par la plupart des scènes d’action, saturées en images et en lumières, qui m’ont obligée plus d’une fois à détourner mon regard pour cause d’yeux qui piquent, sachant que je ne suis pourtant pas si sensible. A vouloir sauver les apparences derrière un excès de changement de plans et d’effets spéciaux, on finit par révulser le spectateur.

Conclusion :

Sans intérêt, voire dangereux pour les épileptiques.

A voir si vous voulez en savoir plus sur :

Le whisky
La musique
Les abeilles
Les choix vestimentaires

2f

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