Jean-Christophe Ruffin : Rouge Brésil et Le parfum d’Adam

Ce que l’éditeur nous dit :
Rouge Brésil :
La conquête du Brésil par les Français est un des épisodes les plus extraordinaires et les plus méconnus de la Renaissance. « Rouge Brésil » raconte cette histoire à travers deux enfants, Just et Colombe, embarqués de force dans cette expédition pour servir d’interprètes auprès des tribus indiennes. Tout est démesuré dans cette aventure. Le cadre : cette baie sauvage de Rio, encore livrée aux jungles et aux Indiens cannibales. Les personnages, et d’abord le Chevalier de Villegagnon, chef de cette expédition, nostalgique des croisades, pétri de culture antique, précurseur de Cyrano ou de d’Artagnan. Les événements : le huis clos dramatique de cette France des Tropiques sera une répétition générale, avec dix ans d’avance, des guerres de religion.
Le parfum d’Adam :
Pologne, printemps 2005. Juliette, jeune française, libère des animaux de laboratoire. Cette action militante va l’entraîner au coeur de l’écologie radicale… Des territoires indiens d’Amérique aux ghettos pour milliardaires du Lac Léman, ce roman explore le monde de l’écologie radicale consitutant selon le FBI la deuxième source de terrorisme mondial.

Ce que j’en pense :
Intriguée par cet auteur Lauréat du prix Goncourt, je lui ai donné sa première chance avec Le Parfum d’Adam. Arrivée à la 151ème page, je n’avais rien de spécial à repprocher à ce bouqin (style correct, sujet original, etc.), mais j’étais à la limite de l’ennui. Or il me semble que tout l’intérêt d’un polar est de captiver son lecteur. J’ai donc fermé ce livre, pour ne plus jamais l’ouvrir.
Quelques semaines plus tard, contrariée par cet échec, j’ai laissé une seconde chance à Jean-Christophe Ruffin avec Rouge Brésil, à l’origine de son fameux prix. En effet, s’agissant là d’un roman “normal”, qui plus est sur un thème historique peu exploité, il semblait être le parfait candidat pour rétablir mon opinion sur l’écrivain. Raté. Si le style était tout aussi correct que la première fois, l’histoire était banale, les personnages caricaturaux et l’histoire traînait en longueurs. Quand une personne me voyant lire Rouge Brésil, m’a conseillé « d’abandonner ce navet », toute ma culpabilité s’est envolée. On ne m’y reprendra plus.

Conclusion :
Je n’aime pas Jean-Christophe Ruffin.

A lire si vous voulez en savoir plus sur :
– l’absence de suspense
– les voyages en mer
– les faux virus

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