Isaac Asimov : L’homme bicentenaire

Ce que l’éditeur nous dit :
Andrew est un robot comme les autres. Comme les autres, vraiment ? Pas tout à fait. Il est même si singulier qu’il a décidé de devenir libre, malgré les Trois Lois de la Robotique et contre l’opinion de la majorité des êtres humains. Andrew ne sait pas qu’il vient de s’engager dans une lutte qui va changer l’histoire de la robotique, des robots et de l’humanité elle-même.

 

Ce que j’en pense :
Un jour j’ai commencé à lire le cycle Fondation. Et puis les sauts dans le temps répétés m’ont agacés, surtout par le caractère très géopolitique de l’histoire, alors que je préfère généralement le spécifique, et j’ai arrêté. Mais comme je ne pouvais pas passer toute ma vie à côté de cet auteur, et il a bien fallu lui donner une seconde chance.
Niveau spécifique, cette fois, j’ai été servie. Un peu trop même. Le début est très emballant. Les idées sont là. Le style d’écriture est agréable et capte rapidement. L’univers et son évolution sont très intéressants, et il n’est pas surprenant que cette histoire ai fait l’objet d’une adaptation cinématographique. Le problème est que l’idée de départ est un peu trop poussée, voire étirée et proche de casser. Passées les 150 pages, on voit clairement où veut en venir l’auteur, et tout ce qui suit est trop prévisible et surtout répétitif, devenant presque pénible à lire. De même l’aspect philosophique et les questions soulevées quand à « la condition humaine », au départ très bien amenées, sont par la suite perdue dans cette course inéxorable vers ce qui doit arriver. L’homme bicentenaire, ne comptant pourtant que 284 pages, aurait largement gagné à être raccourci.

Conclusion :
Asimov remonte dans mon estime, mais pas tant que ça.

A lire si vous voulez en savoir plus sur :
– la mer
– le droit
– le bois
– les voyages

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