Gareth Edwards : Rogue One, A Star Wars Story

Ce que le synopsis nous dit :

Situé entre les épisodes III et IV de la saga Star Wars, le film nous entraîne aux côtés d’individus ordinaires qui, pour rester fidèles à leurs valeurs, vont tenter l’impossible au péril de leur vie. Ils n’avaient pas prévu de devenir des héros, mais dans une époque de plus en plus sombre, ils vont devoir dérober les plans de l’Étoile de la Mort, l’arme de destruction ultime de l’Empire.

Ce que j’en pense :

Je trouve toujours assez compliqué d’évaluer ce type de film. Doit-on le juger en tant qu’entité distincte, faisant alors fi de tous les clins d’œil à ses prédécesseurs. Dans ce cas-là on pourrait lui reprocher de ne pas suffisamment présenter les personnes et les lieux (ce qui est en fait est un lieu commun dans les Star Wars, il faudrait presque avoir suivi un cours dédié pour savoir qui est qui – ou être méga fan quoi).
Ou au contraire doit-on le prendre comme le morceau d’un puzzle, auquel cas on se référerait à l’ensemble de la saga et on ne pourrait que dire que c’est bien, parce que ben c’est Star Wars et c’est comme ça.
On pourrait aussi faire un entre deux et comparer cette nouvelle génération de film produite par Disney aux oeuvres réalisées par Georges Lucas ? Dans ce cas-ci, on ne peut que saluer le fait qu’enfin, on a de vrais personnages principaux féminins. Non je suis désolée, mais la princesse Leïla ne compte pas, même si c’était déjà bien pour l’époque, car elle n’était bien qu’un bel objet de second plan, pour faire joli.
Une dernière possibilité serait de ne se référer qu’au dernier film de la saga sortie sur grand écran, L’éveil de la force, auquel cas on pourrait presque qualifier Rogue de chef-d’oeuvre : l’intrigue était bien plus originale et palpitante, les scènes d’actions bien plus lisibles et prenantes, les personnages étaient plus travaillés. Bravo pour ce Capitaine Cassian Andor plein de nuances, ce robot K-2SO décidément très drôle et ces personnages à la philosophie orientale. Et ça remonte quand même un peu mon estime de Gareth Edwards.
De plus, il est difficile de donner mon opinion sur ce film sans spoiler, ce que je me refuse à faire. Mais que ce soit au début (je peux tout de même vous dire que les 15 changements de lieux des cinq premières minutes m’ont soûlée, sans que cela ne vous révèle quoi que ce soit), au milieu et surtout à la fin je résumerai mes sentiments par une alternance de : !!!!!!?! et de pourquoiiiiiiiii ?!!?

Conclusion :

J’ai été divertie et j’ai alimenté ma culture générale.

A voir si vous voulez en savoir plus sur :

le débarquement de Normandie
les mouvements de l’espace (spécial grimpe)
les course de relais

Rogue One sur Amazon

2 Comments

  1. Un bon divertissement et un résultat plus qu’honorable pour un projet qui me semblait surtout monétaire à la base. J’ai bien aimé tout le jeu des références, plus subtil que dans l’épisode VII.
    (et honnêtement la Princesse Leia se défend pas trop mal pour l’époque, je trouve Padmé est bien plus mal traitée dans la prélogie xD)

    • Rolala j’avais complètement oublié Padmé. C’est dire si elle ne m’a pas marquée. Clairement j’ai conscience du contexte de l’époque et d’admets que c’était déjà pas si mal. Mais quand je vois les tenues qu’on lui avait collé je ne peux que me réjouir de l’avancée qu’on fait…
      Oui comme je disais dans l’article, comparé à l’épisode VII c’est un chef-d’oeuvre. Et j’ai moins ressenti la pression commerciale que pour le précédent (qui est tout de même largement présente, c’est certain).

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