Francis Scott Fitzgerlad : Gatsby le magnifique

Ce que l’éditeur nous dit :
Dans le Long Island des années vingt, la fête est bruyante et la boisson abondante. Surtout chez Jay Gatsby. Aventurier au passé obscur, artiste remarquable par sa capacité à se créer un personnage de toute pièce, Gatsby, figure solaire par son rayonnement, lunaire par le mystère qu’il génère, est réputé pour les soirées qu’il donne dans sa somptueuse propriété. L’opulence, de même que la superficialité des conversations et des relations humaines, semblent ne pas y avoir de limites. C’est pourquoi l’illusion ne peut être qu’éphémère.
Parmi les invités de cet hôte étrange se trouve Nick Carraway, observateur lucide qui seul parvient à déceler une certaine grandeur chez Gatsby, incarnation de multiples promesses avortées. Ce roman visuel qui se décline dans des tons d’or, de cuivre et d’azur, s’impose également comme la chronique d’une certaine époque vouée, telle la fête qui porte en elle son lendemain, à n’être magnifique que le temps d’un air de jazz.


Ce que j’en pense :

Ce que je pensais savoir à propos de Gatsby le magnifique avant de le lire, était qu’il le fier témoin d’une époque. On m’avait parlé de jazz, beaucoup, de fêtes folles mais toujours dans l’élégance, de Josephine Baker et tout ce qu’elle représente. Tout cela je l’ai vu dans le film de Woody Allen, Midnight in Paris. Dans l’oeuvre de Francis Scott Fitzgerald, oui un peu, mais cela m’a paru seulement être une trame de fond un peu floue. Le jazz est évoqué, à peine. Les fêtes sans fin relèvent plutôt du déballage que de l’élégance et sont surtout racontées à travers l’ambiance de commérage qui y règne (comme à n’importe quelle époque en somme). Par contre, je ne m’attendais pas à autant de voitures… Bref, j’ai plus été déçue que transportée.
Et puis surtout je dois dire que je me suis terriblement ennuyée à cette lecture. Comment un roman si court peut il être aussi assommant, c’est un vrai mystère. Il faut dire que j’ai le l’ai lu en langue originale et que l’anglais alambiqué de l’auteur dépasse peut être mon niveau d’appréciation de l’anglais.
Il parait que ce livre fit un véritable flop à sa sortie, en 1925. Ce n’est qu’à partir des années 50 qu’il fut ressortie des cartons et connu l’actuel succès qui lui permit d’atteindre le rang des “classiques”. Il faut croire que mes opinions sont restées bloquées au années 20, car je ne comprend pas.

Conclusion :

Une assommante déception.

A lire si vous voulez en savoir plus sur :

– les garages
– les maîtresses
– la tonde de gazon

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