Eric Bergeron : Un monstre à Paris

Ce que le synospis nous dit :
Dans le Paris inondé de 1910, un monstre sème la panique. Traqué sans relâche par le redoutable préfet Maynott, il demeure introuvable… Et si la meilleure cachette était sous les feux de « L’Oiseau Rare », un cabaret où chante Lucille, la star de Montmartre au caractère bien trempé ?

Ce que j’en pense :
Que les personnes septiques face aux talents de Mathieu Chedid (et accessoirement à la voix de Vanessa Paradis) passent leur chemin, car Un monstre à Paris lui a été conçu sur mesure. En ce qui me concerne, j’écoute depuis la bande originale en boucle. De façon générale, de nombreuses similarités (certainement fortuites) entre les personnages et leurs doublures françaises semblent s’être glissées dans le film. A noter d’ailleurs la performance des “acteurs”. Les voix de Bruno Salomone, et plus encore celle de Gad Elmaleh sont quasi méconnaissables, prouvant de leur habilité à moduler les intonations pour s’adapter à leurs rôles.
L’histoire est sympathique, même si ce n’est pas ce que l’on retiendra le plus, située dans l’ambiance fort agréable d’un Paris inondé de début du XXe siècle.
Rien à dire non plus en ce qui concerne le très joli design et les couleurs. Tout contribue à créer cette magie et cette poésie que seul le charme de certaines villes peut inspirer.

Conclusion :
Parfaitement charmant.

A voir si vous voulez en savoir plus sur :
– les tournesols
– les arpèges
– les véhicules toutes options comprises
– la Seine/la scène

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