Collectif : Les coups de coeur des Imaginales

Ce que l’éditeur nous dit :
Tous les ans, le festival des Imaginales à Épinal est le grand rendez-vous de tous les amateurs de fantasy. Et chaque année, le festival choisit un auteur « coup de cœur ». Dirigée par Stéphanie Nicot, cette anthologie rassemble les dix écrivains français distingués, depuis 2004. 
Un casting de rêve avec dix nouvelles inédites et superbes. L’occasion de découvrir ces plumes exceptionnelles et de se balader sur les terres de la fantasy, de la fantasy urbaine, du fantastique et de la science-fiction.
Retournez dans le Vieux Royaume avec Jean-Philippe Jaworski, alors que les morts semblent se relever sur les champs de bataille ; marchandez avec Sire Cédric et le père d’Eva Svärta, un commerçant albinos qui saura combler jusque vos plus étranges désirs ; plongez au cœur de Narthécia en compagnie de Samantha Bailly, une cité encerclée de forêts dangereuses où la justice passe par l’empathie ; accompagnez Jérôme Camut dans un petit village des Pyrénées où la vie semble s’être arrêtée à la fin du xixe siècle ou partez avec l’héroïne demi-elfe de Rachel Tanner au Kosovo enquêter sur un trafic d’organes…

Ce que j’en pense :
Pour un recueil censé réunir le meilleur des auteurs prometteurs, le niveau d’ensemble est assez décevant. Ma réaction vient principalement de la nouvelle proposée par Mélanie Fazi (c’est en voyant son nom que je me suis empressée d’acquérir cet ouvrage), dont bien que l’une des plus réussies de cette anthologie, m’a parue presque fade en comparaison de ce que je connais d’elle.
Pour le reste, certaines histoires moins parues parfaitement déplaisantes ou bien inutiles (Le chirurgien, d’Érik Wietzel et Sérana de Sire Cédric). Quelques-unes, heureusement, m’ont donné envie de me renseigner sur leurs auteurs, pour avoir apprécié leur originalité et/ou l’élégance de leur plume (Jérôme Camut, Rachel Tanner, Jean-Philippe Jaworski et Samantha Bailly). Les trois dernières nouvelles m’ont laissé indifférente. Dans l’ensemble, ça se lit bien tout de même.

Conclusion :
Un bilan mitigé, mais pas de regret non plus.

A lire si vous voulez en savoir plus sur :
l’immobilisme
la musique
la plénitude
le mauvaise foi

2 Comments

    • Oui, d'ailleurs c'était en lisant ta chronique que j'avais ressorti ça de mon placard (acheté impulsivement à Geekopolis, puis perdu dans la PAL) 🙂

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