Claire Ubac : Le fruit du dragon

Ce que l’éditeur nous dit :
Ils vont regretter de m’avoir emmenée. Foi de Margaux. Il v a de quoi pester ! Depuis des mois, Margaux rêvait de ce périple en Asie avec son père. Mais pour cause de dépression paternelle, elle se retrouve à voyager seule avec ces étrangers, cette famille de location au rabais à qui elle a été confiée : il y. a Ralf le père, Aline la mère possessive, et Jesse leur fille de treize ans, rebaptisée illico Supernigaude. Si mal accompagnée, Margaux est bien décidée à n’apprécier sous aucun prétexte les charmes de l’Orient. Elle a beau freiner des quatre fers, les parfums de l’Asie lui chatouillent les narines et les rues vivantes et colorées lui font de l’œil. Le Vietnam l’appelle. Comment résister quand on a la curiosité chevillée au corps et le goût pour l’exploration tous azimuts. De virées en échappées solitaires, Margaux succombe à ce pays si étrangement familier. Elle va y découvrir sa propre histoire.

Ce que j’en pense :
Bon, je dois avouer que la seule raison pour laquelle j’ai emprunté ce livre, c’est que son auteur a un patronyme qui commence par la lettre “U” et je suis sacrément en retard pour terminer mon challenge ABC… Enfin voilà, je me suis dit qu’en parcourant le rayon jeunesse ce serait plus rapide, et que comme ce livre parle d’un voyage en Asie (sujet qui m’intéresse hautement en ce moment), il ferait l’affaire. Et bien bonne surprise au final, puisque l’écriture de Claire Ubac s’est révélé très agréable (pour de la jeunesse, et malgré la volonté discutable de glisser des mots “jeunes et cool” ici et là). L’histoire est sympathique et permet réellement de donner une idée des contrées traversées, des sites à visiter et des coutumes locales, sans pour autant perdre de vue le sujet principal. Représentative de l’adolescence dans toute sa splendeur, Il s’agit également d’une bonne démonstration du proverbe “les voyages forment la jeunesse”. Le seul défaut serait la petite “énigme” de fin de roman, qui m’a paru inutile et pourrait donner une fausse impression de ce qu’il faut pour apprécier un pays.

Conclusion :
Un livre tout en fraîcheur qui fait voyager son lecteur (et dont l’auteur commence par “U”, que demander de plus !).

A lire si vous voulez en savoir plus sur :
– le marché
– les motos
– les chapeaux
– la mer

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