Christophe Honoré : Les Bien-aimés

Ce que le synopsis nous dit :
Du Paris des sixties au Londres des années 2000, Madeleine, puis sa fille Véra vont et viennent autour des hommes qu’elles aiment. Mais toutes les époques ne permettent pas de vivre l’amour avec légèreté…


Ce que j’en pense :
Il se trouve que j’avais déjà vu et apprécié Toutes les chansons d’amour, et c’est sans savoir qu’il s’agissait du même réalisateur que j’ai assisté à une séance des Biens-aimés. Qu’il s’agisse du casting, du compositeur, de la thématique et bien sûr de la façon de filmer, l’introduction à elle seule permet de reconnaître la patte de Christophe Honoré. J’ai ainsi eu le plaisir de retrouver ici de nombreux aspects qui m’avais déjà convaincus, notamment une façon unique, voire loufoque, mais en tout cas toujours aussi surprenante d’imaginer tous les temps auxquels l’amour peut se conjuguer.
Malheureusement, le plus récent de ces deux longs métrages souffre un peu de la comparaison. Tout d’abord, là où toutes les Chansons d’amour présentait tour à tour espoirs et désespoirs (et toute la palette de sentiments qui va avec) engendrés par les passions, Les biens aimés se focalise plus que sur une vision pessimiste de celles ci. Ce point de vue aurait pu se défendre, si le film ne nous présentait pas toujours la même erreur, la même situation appliquée à chacun des personnages. Certains exemples sont de trop, dont l’absence aurait également permit de réduire la longueur du film. Enfin, si j’ai écouté en boucle la bande originale des Chansons d’amour, cet aspect est assez décevant pour cet autre film, car si les mélodies trouvent leurs place dans l’histoire, elles ne laisseront pas non plus un souvenir impérissable.

Conclusion :
Pas incontournable, pas le meilleur travail du réalisateur, mais pas mal non plus.

A voir si vous voulez en savoir plus sur :
– les chaussures
– les trains
– les hôtels

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