Chris Renaud : Le Lorax (Dr. Seuss’ The Lorax)

Ce que le synopsis nous dit :
Pour conquérir le cœur de sa jolie voisine, Audrey, Ted va s’échapper de Thneedville, un monde totalement artificiel où toute végétation a définitivement disparu, pour partir en quête d’un arbre vivant. Ted va rencontrer le Gash-pilleur, un vieil ermite aigri reclus dans sa cabane au milieu de nulle part, et découvrir la légende du Lorax, cette créature aussi renfrognée que craquante qui vit dans la magnifique vallée de Truffala et lutte avec ardeur pour la protection de la nature. Avec l’aide de sa grand-mère, Mamie Norma, Ted va devoir déjouer les pièges de O’Hare et ses sbires pour rapporter à Audrey la dernière graine d’arbre vivant au monde. Sans le savoir, le jeune garçon va transformer le destin de Thneedville.

Ce que j’en pense :
Pour la petite anecdote, j’avais manqué de peu de voir ce film en très large avant première en mars dernier, lorsque que j’étais au Viêt Nam. Malheureusement, l’emploi du temps n’ayant pas concordé avec les horaires des séances et un changement de pays quelques jours plus tard (la Chine quant à elle ne le proposant pas encore), le projet avait été suspendu. Jusqu’à aujourd’hui.
Je ne suis pas du tout déçu d’avoir patienté, car le Lorax est un film bien sympathique et très coloré, avec des jeux de texture très réussis (les améliorations en la matière semblent exponentielles d’année en année). Si l’on en croit les deux tiers des noms “bien de chez nous” qui défilent au générique, il semble que nos chers compatriotes y aient largement contribué malgré l’estampillage uniquement américain du film.
Le message clé est clairement en faveur de l’écologie. Mais j’ai trouvé cela finalement plus subtil que certains films anti société de consommation que l’on aura pu voir dernièrement. Les personnages de la forêt sont trop mignons pour être vrais, tout comme cette représentation d’arbres tout doux. Mais pourquoi pas ?
A défaut de faire l’unanimité parmi les adultes, cela plaira sans conteste aux plus petits, et puis un peu de “douceur dans ce monde de brut” n’a jamais fait de mal à personne.

Conclusion :
Un petit film bien amusant.

A voir si vous voulez en savoir plus sur :
– le camping
– les cailloux
– les choeurs
– les graffitis

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