Charlie Bean, Paul Fisher et Bob Logan : LEGO Ninjago – le film (The LEGO Ninjago Movie)

Ce que le synopsis nous dit :

Pour défendre la ville de Ninjago City, Lloyd, alias le Ninja Vert, et ses amis maîtres-bâtisseurs Lego et combattants infiltrés se mobilisent. Avec à leur tête le maître kung-fu Wu, aussi sage que blagueur, ils doivent affronter l’abominable Garmadon … qui se trouve aussi être le père de Lloyd ! Mais il leur faudra d’abord surmonter leur ego et apprendre à unir leurs forces pour se révéler de redoutables guerriers. C’est à ce seul prix que notre bande de ninjas modernes, redoutables et insoumis, pourront remporter la bataille…

Ce que j’en pense :

Lors d’une soirée en Finlande, nous avons eu envie d’une sortie détendue, pour se remettre de toutes nos escapades en forêt. Le cinéma qui se trouvait à quelques minutes à pied de nos Airbnb semblait se prêter parfaitement à tous nos critères.

Parmi les possibilités en version anglaise, Ninjago a tout de suite attiré mon attention. Pour ceux qui l’ignorent encore, j’adoooooore l’humour lego. Je m’étais bien sûr régalé devant la Grande aventure lego. J’avais longtemps tergiversé quant à l’idée de voir le Lego Batman, dont les critiques générales semblaient assez décevantes. Et quand je me suis finalement décidée, j’ai tellement ri ! Durant l’introduction en particulier, l’enchaînement de blagues était grandiose.

Bref, Ninjago n’étant pas encore sortie en France à ce moment là, cette fois je n’ai pas hésité et j’ai sauté sur l’occasion. Nous l’avons donc vu en version originale sous-titré en suédois et en finnois (les deux langues officielles du pays). Si je n’ai pas trouvé l’humour aussi dévastateur que ses prédécesseurs, j’ai tout de même passé un excellent moment. Il était cocasse également de revoir Jackie Chan dans cette situation. J’ai moins apprécié les scènes d’action du début, avec les mécas. Il faudrait surement s’arrêter sur chaque plan pour découvrir toutes les subtilités, mais sur le moment l’écran est tellement rempli par tous les aspects de la ville qu’on ne sait plus où regarder (donc au final on ne voit rien). Certains jeux de mots sont bien trouvés (comme the inner-piece et surtout le fire-place) – je me demande comment ils ont traduits ça en français.

Conclusion :

Moins bien que les précédents mais tout de même amusant.

3f

A voir si vous voulez en savoir plus sur :

  • la nouvelle version de godzilla
  • les volcans
  • la révélation des sentiments

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *