Antonio Skármeta : Une ardente patience (Ardiente paciencia)

Ce que l’éditeur nous dit :
Réfractaire au métier de pêcheur, Mario Jimenez trouve son bonheur grâce à une petite annonce du bureau de poste de l’île Noire. Facteur il sera, avec pour seul et unique client le célèbre poète Pablo Neruda. Leur relation, d’abord banale et quotidienne, se transforme, par la magie du verbe et de la métaphore, en une amitié profonde. Mais malgré leur isolement, l’Histoire les rattrape …
« Au Chili, tout le monde est poète. Tu seras plus original en restant facteur. »

Ce que j’en pense :
A force de lire de la science-fiction et du fantastique, dont la source se partage entre trois ou quatre nationalités récurrentes, une petite virée parmi les moeurs chiliennes peut paraître semblable à un grand bol d’air frais. Ajoutons-y l’univers de la poésie, pour finir de s’éloigner tout à fait de mes sujets de prédilection habituels. C’est une excursion que j’ai eu le plus grand plaisir à réaliser. Entre une histoire d’amour improbable, une amitié l’étant plus encore et un contexte politique mouvant en musique de fond, il est facile de se laisser transporter, de s’attacher à ces personnages si forts et si communs à la fois. A noter enfin une préface de l’auteur tout à fait cocasse qui, sans révéler l’ambiance du contenu, ouvre grand la porte à la suite du roman.

Conclusion :
Un extrait de Chili sur papier, avec couleurs, bruits et odeurs fournis.

A lire si vous voulez en savoir plus sur :
les télégrammes
le plagiat
les aller-retour
les bouillons

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