Amélie Nothomb : Le comte de Neville

Ce que l’éditeur nous dit :
Cette année, Amélie Nothomb fait sa rentrée avec un conte de fées virant à la tragédie grecque. « Le crime du comte Neville » raconte l’histoire d’une jeune châtelaine mal dans sa peau, qui cherche à se faire assassiner par son père, pour aider ce dernier à réaliser sans dommages la prédiction d’une voyante rencontrée à l’issue d’une fugue qui n’en est pas une.

Ce que j’en pense :
Un Amélie Nothomb parmi tant d’autres : farfelu, décalé, court. D’ailleurs il s’agirait plus d’une nouvelle que d’un roman, le prix de vente affiché pour la version broché ne se justifiant que très difficilement malgré le nom affiché sur la couverture (j’ai eu la chance de pouvoir l’emprunter, donc je rouspète mais en vrai je ne suis pas concernée). Rien de particulier à dire sur l’histoire, qui encore une fois est exactement ce à quoi l’on peut s’attendre de son auteur, qui objectivement sait écrire et sait raconter. Ainsi j’ai passé un bon moment de lecture, pas plus, pas moins. Je ne lui jette pas la pierre, on ne peut décemment pas écrire un chef-d’oeuvre chaque année.

Conclusion :
A lire pour les inconditionnels de l’auteur, superflu pour les autres.

A lire si vous voulez en savoir plus sur :
l’art de la réception
les preuves d’amour
les ressentis
les châtelains

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