Alfonso Cuarón : Gravity

Ce que le synopsis nous dit :
Pour sa première expédition à bord d’une navette spatiale, le docteur Ryan Stone, brillante experte en ingénierie médicale, accompagne l’astronaute chevronné Matt Kowalsky. Mais alors qu’il s’agit apparemment d’une banale sortie dans l’espace, une catastrophe se produit. Lorsque la navette est pulvérisée, Stone et Kowalsky se retrouvent totalement seuls, livrés à eux-mêmes dans l’univers. Le silence assourdissant autour d’eux leur indique qu’ils ont perdu tout contact avec la Terre – et la moindre chance d’être sauvés. Peu à peu, ils cèdent à la panique, d’autant plus qu’à chaque respiration, ils consomment un peu plus les quelques réserves d’oxygène qu’il leur reste.
Mais c’est peut-être en s’enfonçant plus loin encore dans l’immensité terrifiante de l’espace qu’ils trouveront le moyen de rentrer sur Terre…

Ce que j’en pense :
Le scénario de Gravity pourrait être résumé en quelques mots, au point que si on l’adaptait en roman il aurait peu d’intérêt à être lu. Car Gravity est avant tout un spectacle pensé et conçu pour le cinéma, exploitant au maximum les possibilités offertes par ce média (ce qui est plutôt rare, avouons le). Il permet au spectateur de vivre une expérience unique, lui donnant presque l’impression de véritablement accompagner les protagonistes dans l’espace. Le visuel est impeccable, époustouflant même, de part les effets de mouvements en apesanteur, les jeux de luminosité ou encore les très belles images de la planète terre, et il serait fort dommage de découvrir ce film autrement que dans une salle grand écran avec la 3D.
Quelques micros défauts de forme pourraient être relevés, mais ils sont le lot commun des réalisateurs américains contemporains et quantités négligeable comparée à la qualité globale du film. Car le fond n’est pas en reste, Gravity étant bourré de métaphores sur les origines, les liens entre les hommes, l’importance de l’individu, mais également son insignifiance, la vie, la mort, et l’espoir.

Conclusion :
Une expérience à vivre absolument.

A voir si vous voulez en savoir plus sur :
– les manuels d’instruction
– les sas
– la gestion des déchets
– les radios

2 Comments

  1. Je suis tombée sur une interview de Cuaron à la radio avant le film, il parlait bien justement de cette volonté d'exploiter à fond le support cinéma (que ce soit pour l'image, le son…), et c'est effectivement complètement ça. C'était une sacrée expérience quand même 😀

    • Oui je suis d'accord avec toi !
      Pour aller plus loin sur ce film je te conseille également cette vidéo, qui est assez intéressante (j'ai découvert la chaîne de ce gars il y a peu de temps et globalement toutes ses vidéos sont intéressantes !):

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