Agnès Abécassis : Chouette, une ride !

Ce que l’éditeur nous dit :
Jusqu’à présent, ma vie était hyper plan-plan. Genre marmots, boulot, dodo, sauf que pour moi, le boulot ça se passe à la maison, scotchée à un clavier d’ordinateur. Ben oui, mon job, c’est écrivain (célèbre). Mais dernièrement, tout a basculé: un beau gosse dans la rue m’a appelée « madame »; il m’a fallu une traduction simultanée pour comprendre ce que me disait une ado; une vendeuse mielleuse m’a suggéré une crème anti-âge; J’ai surpris des copines en train de trafiquer leur date de naissance. Et là, d’un coup, j’ai réalisé que j’avais déjà trente-six ans. C’est-à-dire, techniquement, presque quarante. Donc bientôt cinquante. A votre avis, je fais quoi? Je déprime ou je positive?

Ce que j’en pense :
Sachez le tout de suite, la thématique de “la ride” n’est qu’un prétexte (ah bon ?!?), évoqué rapidement en début de roman et tout aussi promptement vers la fin. Par si étonnant sachant que le roman ne fait que 255 pages écrites en police 54, pas le temps de trop s’étaler si on veut avoir le temps de construire un semblant d’histoire.
Pour résumer on va dire que c’est une fille qui râle, à qui arrivent de “palpitantes” aventures (niveau : ô désespoir, ma teinte de rouge à lèvre favorite n’est plus disponible chez Séphora !), et va finalement relativiser un peu. Je ne suis pas très fan de cette ambiance commérage à tous les étages, mais il faut bien avouer qu’un fois de temps en temps ça fait du bien de ne pas du tout avoir à réfléchir en lisant un livre. Le ton est très léger, le langage familier avec parfois de bonnes surprises. Et puis ce n’est pas comme si on était trompé sur la marchandise, car c’est exactement ce qu’on en attendait.

Conclusion :
Très bien pour se vider la tête. Un livre pour filles, un vrai.

A lire si vous voulez en savoir plus sur :
– la forêt
– les piscines
– les lentilles
– la verdure

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